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Jerome Powell : président de la Réserve fédérale et son impact sur le Canada

e2gold.ca · wiki · mis à jour le 23 octobre 2026 · 9 min de lecture

Jerome Hayden « Jay » Powell est un banquier central américain qui a été le 16e président de la Réserve fédérale de 2018 à 2026. Son mandat a été marqué par les chocs économiques de la pandémie de COVID-19 et une poussée inflationniste importante, durant lesquels il a utilisé une relance monétaire sans précédent qui a eu des répercussions mondiales. Pour les Canadiens, les politiques de Powell et les pressions politiques qu'il a subies influencent directement les taux d'intérêt transfrontaliers, les valorisations des devises et la stabilité financière. La Banque du Canada a constamment défendu l'indépendance de Powell, soulignant le lien crucial entre la politique monétaire américaine et la santé économique du Canada.

Début de carrière et chemin vers la Réserve fédérale

Jerome Powell a bâti une carrière diversifiée en droit et en finance avant d'entrer dans la fonction publique. Après avoir obtenu son diplôme de droit en 1979, il a été clerc pour un juge de la cour d'appel fédérale et a travaillé au cabinet d'avocats Davis Polk & Wardwell. Sa carrière a bifurqué vers la banque d'investissement en 1984 lorsqu'il a rejoint Dillon, Read & Co., où il s'est concentré sur le financement et les fusions, devenant vice-président. Powell est entré pour la première fois au département du Trésor en 1990, servant sous le secrétaire Nicholas Brady, un ancien président de son ancienne firme. Le président George H. W. Bush l'a nommé sous-secrétaire du Trésor pour les finances intérieures en 1992, un rôle où il a supervisé les sanctions contre Salomon Brothers et a impliqué Warren Buffett dans sa restructuration. Après son retour au secteur privé, Powell est devenu associé au Carlyle Group de 1997 à 2005, avant de fonder sa propre firme de capital-investissement, Severn Capital Partners. Entre 2010 et 2012, il a travaillé comme chercheur invité au Bipartisan Policy Center pour un salaire d'un dollar par an, se concentrant sur la crise du plafond de la dette des États-Unis.

Le président Barack Obama a nommé Powell au Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale en décembre 2011, aux côtés de Jeremy C. Stein, dans le cadre d'une stratégie bipartisane. Sa nomination était notable car c'était la première fois depuis 1988 qu'un président nommait un membre du parti d'opposition pour un tel rôle. Le Sénat l'a confirmé, et il a pris ses fonctions le 25 mai 2012. En juin 2014, il a été confirmé pour un mandat complet de 14 ans au Conseil par un vote de 67 contre 24, son mandat de gouverneur devant se terminer le 31 janvier 2028. En tant que gouverneur, Powell était initialement sceptique quant à la troisième série d'assouplissement quantitatif lancée en septembre 2012, mais a finalement voté pour. Il a appuyé une réglementation financière forte pour mettre fin aux institutions « too big to fail » et, en avril 2017, s'est vu confier la direction du comité de surveillance bancaire de la Fed.

Gov. Powell speaking at Catholic University Law about "Audit the Fed" and other proposals: 1.usa.gov/1DxYLwp
Gov. Powell speaking at Catholic University Law about "Audit the Fed" and other proposals: 1.usa.gov/1DxYLwp. Photo : Federalreserve / Wikimedia Commons (Public domain)

Mandat à la présidence de la Réserve fédérale

Le président Donald Trump a nommé Powell pour servir comme président de la Réserve fédérale le 2 novembre 2017, remplaçant Janet Yellen. Le Comité bancaire du Sénat a approuvé sa nomination en décembre par un vote de 22 contre 1, la sénatrice Elizabeth Warren étant la seule dissidente. L'ensemble du Sénat l'a confirmé le 23 janvier 2018 par un vote de 84 contre 13, et il a pris ses fonctions le 5 février 2018. Le président Joe Biden l'a renommé pour un second mandat en 2021. La présidence de Powell s'est achevée le 22 mai 2026, après quoi il est resté membre du Conseil des gouverneurs. Sa présidence a inclus plusieurs phases distinctes et des défis économiques significatifs qui ont testé les outils et l'indépendance de la banque centrale. Initialement, Powell a poursuivi une politique de hausse des taux d'intérêt et a annoncé un plan pour réduire le portefeuille d'actifs de la Fed de 4,5 billions de dollars à une fourchette de 2,5 à 3 billions de dollars sur quatre ans, un processus connu sous le nom de resserrement quantitatif.

Cette politique monétaire restrictive a attiré des critiques publiques du président Trump, qui a exprimé des regrets quant à la nomination de Powell et a déclaré que le président était trop enthousiaste à l'idée de relever les taux. Trump a qualifié les politiques de la Fed de « folles » et a discuté en privé avec le conseiller de la Maison-Blanche de la possibilité de renvoyer Powell, ce que Powell a rejeté. Dans une entrevue d'août 2019, Trump s'est demandé si Powell ou le secrétaire général Xi Jinping du Parti communiste chinois était un plus grand ennemi des États-Unis. Powell a abandonné le resserrement quantitatif au début de 2019, entraînant une reprise des prix des actifs. En octobre 2019, Powell a annoncé que la Fed reviendrait à l'expansion de son bilan par le biais d'accords de rachat à un jour, un mouvement que certains ont surnommé QE4. Alors que l'assouplissement quantitatif de l'ère Bernanke était réalisé par des achats purs et simples d'actifs, l'expansion de Powell fonctionne par le biais de repos où le vendeur a la possibilité d'annuler la transaction.

Federal Reserve Chair Jerome Powell’s Legacy | Big Take · Bloomberg Podcasts sur YouTube

Politique monétaire durant la pandémie de COVID-19 et ses suites

Le début de la pandémie de COVID-19 au début de 2020 a incité Powell à lancer une série d'actions monétaires sans précédent. Celles-ci incluaient une expansion dramatique du bilan de la Fed et l'introduction de nouveaux outils tels que l'achat direct d'obligations d'entreprises et des programmes de prêts directs. Powell a souligné que la politique monétaire seule, sans une réponse budgétaire robuste du Congrès, aggraverait les inégalités de revenus. Ses actions ont d'abord valu des éloges bipartisans, y compris du président Trump, qui a déclaré au milieu de 2020 qu'il était « très satisfait de sa performance ». En novembre 2020, Powell a convenu avec le secrétaire du Trésor Steve Mnuchin de retourner les fonds de crise non utilisés au Trésor, et tous deux ont exhorté le Congrès à approuver plus de mesures de relance.

Ces politiques agressives ont été créditées d'avoir stabilisé les marchés financiers, mais ont aussi conduit à une inflation significative des prix des actifs. L'ampleur des achats d'actifs de la Fed a contribué à des niveaux d'inégalité des richesses jamais vus aux États-Unis depuis les années 1920 et a favorisé une reprise en forme de K. En décembre 2020, la politique monétaire, mesurée par l'indice des conditions financières américaines de Goldman Sachs, était la plus accommodante depuis le début de l'indice en 1987. Cela a créé des bulles d'actifs simultanées dans les actions, l'immobilier, les obligations et les cryptomonnaies. Powell a défendu les politiques, arguant que le soutien au double mandat de la Fed de stabilité des prix et de plein emploi primait sur les inquiétudes concernant les prix élevés des actifs. Il a invoqué le modèle de la Fed pour justifier les ratios cours-bénéfice élevés, suggérant qu'ils étaient plus acceptables dans un environnement de taux d'intérêt bas.

L'environnement politique a attiré une nouvelle génération d'investisseurs particuliers qui se sont engagés dans des transactions à haut risque, créditant souvent « J-Pow » et l'imprimante monétaire de la Fed dans les forums en ligne. Des critiques, dont les investisseurs Leon Cooperman et Seth Klarman, ont mis en garde contre une bulle spéculative dangereuse. Les médias financiers ont décrit le « put de Powell » comme plus extrême que le « put de Greenspan », créant un mécanisme à sens unique qui fournissait un plancher pour les prix des actifs. Les actions de la Fed ont conduit les banques d'investissement de Wall Street à enregistrer leur meilleure année de l'histoire en 2020, amenant Bloomberg News à qualifier Powell de « chef d'État de Wall Street ».

DOJ launches criminal investigation into Fed Chair Jerome Powell ...
DOJ launches criminal investigation into Fed Chair Jerome Powell .... Image : abcnews.com

Conflit politique et défense de l'indépendance des banques centrales

Le mandat de Powell a été constamment marqué par des conflits avec le président Donald Trump, qui a publiquement fait pression sur la Fed pour qu'elle réduise les taux d'intérêt plus agressivement. Les critiques de Trump ont commencé en juillet 2018 lorsqu'il a déclaré qu'il n'était « pas ravi » des hausses de taux et ont culminé en qualifiant la Fed de « folle » et de « démente ». Lors d'une conférence de presse en octobre 2018, Trump a dénoncé la Réserve fédérale comme étant « devenue folle » avec les hausses de taux d'intérêt, suscitant des craintes qu'il puisse tenter de démettre Powell. L'enquête était liée à un témoignage que Powell a donné au Sénat concernant un projet de rénovation des bâtiments de la Réserve fédérale. Powell a allégué que la menace était une représailles pour le refus de la Fed de baisser les taux d'intérêt comme le souhaitait Trump. Cette menace contre le président de la Fed a provoqué une démonstration de solidarité sans précédent de la part des banquiers centraux mondiaux.

Impact direct et pertinence pour le Canada

La politique monétaire fixée par Jerome Powell et la Réserve fédérale a un impact direct et puissant sur l'économie canadienne en raison des systèmes financiers profondément intégrés et de la relation commerciale. La Banque du Canada a publié une déclaration félicitant Powell pour sa nomination en 2017, notant la relation de travail étroite entre les deux institutions. Lorsque Powell a fait face à des pressions politiques, le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, a été une voix internationale de premier plan pour le défendre, soulignant le principe partagé de l'indépendance des banques centrales. Les deux banques opèrent indépendamment de leurs gouvernements avec un mandat central de maintenir l'inflation à deux pour cent annuellement, bien que la Fed ait l'objectif supplémentaire de promouvoir le plein emploi.

Les changements significatifs de la politique monétaire américaine sous Powell affectent directement les taux d'intérêt canadiens, le taux de change et la stabilité financière. Par exemple, une baisse dramatique des taux exigée par le président Trump de plus de 3 %, qui aurait ramené le taux directeur de la Fed à près de 1 %, était perçue comme un risque profond. Les analystes ont averti qu'une telle baisse motivée politiquement pourrait affaiblir le dollar américain de manière imprévisible, affectant le huard canadien et créant de l'incertitude pour les exportateurs et les importateurs. De plus, alors que de nombreuses hypothèques américaines sont fixes pour 30 ans, les termes des prêts hypothécaires canadiens sont généralement plus courts, ce qui signifie que les propriétaires canadiens pourraient ressentir plus vivement les effets des hausses de taux ultérieures si une baisse initiale conduisait à une future inflation.

5 Things About Jerome Powell, Chair of the U.S. Federal Reserve
5 Things About Jerome Powell, Chair of the U.S. Federal Reserve. Image : www.pbs.org

Outils et actions clés de politique monétaire sous Powell

Le leadership de Powell a vu l'utilisation et l'évolution de plusieurs outils clés de politique monétaire, particulièrement durant les crises. Son approche est passée du resserrement à un assouplissement sans précédent, utilisant à la fois des méthodes conventionnelles et novatrices pour soutenir l'économie. Ces outils ont été déployés en réponse à des conditions économiques spécifiques, l'ampleur de l'intervention en 2020 étant historiquement importante. L'achat direct d'obligations d'entreprises a été une expansion particulièrement notable du rôle traditionnel de la Fed. Le passage à l'utilisation des opérations de repo comme outil principal d'expansion du bilan représentait une évolution technique par rapport aux achats purs et simples d'actifs utilisés durant l'ère Bernanke.

  • Resserrement quantitatif (QT) : Annoncé en 2018 pour réduire le portefeuille d'actifs de la Fed de 4,5 billions de dollars à 2,5–3 billions de dollars. Abandonné au début de 2019.
  • Assouplissement quantitatif (QE) : Retour à l'expansion du bilan en octobre 2019 via des accords de repo (surnommé QE4). Lancement d'un QE massif en 2020, incluant des achats directs d'obligations d'entreprises.
  • Opérations de repo : Utilisation d'accords de rachat à un jour pour fournir des liquidités, créant ce que les analystes ont appelé un « put de Powell » pour les marchés.
  • Programmes de prêts d'urgence : Établissement de nouvelles facilités en 2020 pour des prêts directs afin de soutenir les marchés du crédit durant la pandémie.
  • Guidage prospectif : Utilisation de la communication pour gérer les attentes du marché, défendant notamment les prix des actifs en citant le modèle de la Fed en décembre 2020.

Défis économiques majeurs et performance des marchés

Le mandat de huit ans de Powell à la présidence a été défini par une série de bouleversements économiques majeurs. La période a connu trois baisses significatives du marché boursier en 2020, 2022 et 2025, sur un fond plus large de hausse des marchés. La réponse de la Fed à ces défis, tout en stabilisant les marchés, a aussi suscité des débats sur les conséquences à long terme, notamment l'inégalité des richesses et la stabilité financière. La période inflationniste de 2021 à 2023 a nécessité un virage par rapport aux politiques très accommodantes de 2020. Powell a dirigé la Fed dans la hausse des taux d'intérêt pour combattre la hausse des prix, un processus qui impliquait de communiquer soigneusement les changements de politique pour éviter de choquer les marchés financiers. L'instabilité du commerce mondial, alimentée en partie par la guerre commerciale États-Unis-Chine qui s'est intensifiée en 2019, a ajouté une autre couche de complexité, obligeant la Fed à tenir compte des chocs externes sur la croissance et les chaînes d'approvisionnement.

DéfiPériodeRéponse clé de la FedRésultat notable
Pandémie de COVID-19Début 2020QE sans précédent, achats d'obligations d'entreprises, prêts d'urgenceMarchés stabilisés mais bulles d'actifs et inégalité des richesses alimentées
Poussée inflationniste 2021-20232021 à 2023Transition de la relance aux hausses de taux d'intérêtStabilité des prix abordée malgré les pressions mondiales
Instabilité du commerce mondialÀ partir de 2019Ajustements de politique monétaire durant la volatilité de la guerre commercialeIncertitude ajoutée aux perspectives économiques et conditions de marché

L'ampleur et le type de relance monétaire poursuivis par Powell ont conduit à une divergence notée entre l'économie américaine et le secteur financier de la nation. Cette divergence a conduit à une réception mitigée auprès du public américain. L'acceptation par la Fed de l'inflation des prix des actifs à partir de 2019 a entraîné des niveaux d'inégalité des richesses jamais vus aux États-Unis depuis les années 1920. Les achats d'actifs de la Fed ont été perçus comme contribuant à une reprise en forme de K qui protégeait les segments plus riches de la société au détriment des autres.

Héritage et rôle continu

L'héritage de Jerome Powell en tant que président de la Réserve fédérale est complexe, façonné par la réponse aux crises et les tumultes politiques. Ses actions durant la pandémie de COVID-19 ont été historiques par leur ampleur, empêchant un effondrement financier mais accélérant aussi l'inégalité des richesses et gonflant les prix des actifs à des niveaux records. Il a fermement défendu l'indépendance opérationnelle de la Fed contre des pressions politiques sans précédent, une position qui a valu un soutien international de pairs comme la Banque du Canada. Le cadre de politique monétaire qu'il a supervisé, particulièrement l'utilisation du bilan comme outil principal, a changé l'approche de la banque centrale en matière de gestion de crise. Le mandat de Powell a démontré l'immense pouvoir de la Fed dans la finance mondiale et l'équilibre délicat entre soutien à l'emploi, contrôle de l'inflation et maintien de la stabilité financière.

Après la fin de son mandat de président le 22 mai 2026, Powell est resté membre du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale, son mandat se poursuivant jusqu'au 31 janvier 2028. Cela lui permet de continuer à influencer la politique monétaire depuis l'intérieur du conseil. Son parcours professionnel, de banquier d'investissement et avocat à banquier central, souligne un mélange d'expérience du secteur privé et de service public qui a informé son style de leadership, souvent décrit comme celui d'un bâtisseur de consensus. Pour le Canada, le mandat de Powell a renforcé l'importance cruciale de la stabilité de la politique monétaire américaine et la valeur de banques centrales fortes et indépendantes des deux côtés de la frontière.

Questions fréquentes

Qui est Jerome Powell ?

Jerome Hayden « Jay » Powell est un banquier central américain qui a été le 16e président de la Réserve fédérale de 2018 à 2026. Avant cela, il était avocat et banquier d'investissement, incluant un partenariat au Carlyle Group. Il a été nommé au Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale par le président Barack Obama en 2012 et est devenu président sous le président Donald Trump. Après la fin de son mandat de président, il est resté membre du Conseil des gouverneurs.

Quel était le conflit entre Jerome Powell et Donald Trump ?

Le président Donald Trump a publiquement critiqué Powell pour avoir continué à augmenter les taux d'intérêt, exprimant des regrets quant à sa nomination. Trump a déclaré que le président était trop enthousiaste à l'idée de relever les taux et a plus tard qualifié les politiques de la Fed de « folles ». À l'été 2019, Trump a qualifié Powell d'ennemi et a discuté en privé de la possibilité de le renvoyer. Dans une entrevue d'août 2019, Trump a déclaré qu'il était en complet désaccord avec l'approche de Powell et s'est demandé si Powell ou Xi Jinping de la Chine était un plus grand ennemi des États-Unis.

Comment Jerome Powell a-t-il réagi à la pandémie de COVID-19 ?

Au début de 2020, Powell a lancé une série d'actions sans précédent pour contrer l'impact de la pandémie de COVID-19 sur les marchés financiers. Cela incluait une expansion dramatique du bilan de la Fed et l'introduction de nouveaux outils, incluant l'achat direct d'obligations d'entreprises et des programmes de prêts directs. Powell a souligné que la politique monétaire seule, sans une réponse budgétaire équivalente du Congrès, élargirait les inégalités de revenus. Ces actions lui ont valu des éloges bipartisans, y compris du président Trump à l'époque.

Que fait Jerome Powell maintenant ?

Jerome Powell est actuellement membre du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale. Son mandat en tant que 16e président de la Réserve fédérale s'est terminé le 22 mai 2026. Suite à la fin de sa présidence, il est resté dans son rôle de gouverneur au conseil. Son mandat nommé en tant que gouverneur doit se poursuivre jusqu'au 31 janvier 2028. Cette continuation dans le service fait suite à sa carrière étendue dans la fonction publique et la banque centrale qui a commencé avec sa nomination au conseil en 2012.

Quelle était la carrière de Jerome Powell avant de rejoindre la Réserve fédérale ?

Avant la fonction publique, Jerome Powell était à la fois avocat et banquier d'investissement. Il a travaillé à la banque d'investissement Dillon, Read & Co. de 1984 à 1990, devenant vice-président. Il est ensuite devenu associé au Carlyle Group de 1997 à 2005, puis a fondé sa propre firme de capital-investissement, Severn Capital Partners. Il a aussi été directeur général chez Bankers Trust et associé directeur chez le Global Environment Fund.

Quelle est la formation de Jerome Powell ?

Jerome Powell a obtenu un baccalauréat ès arts en politique de l'Université de Princeton en 1975 et un doctorat en droit de la Georgetown University Law Center en 1979. À Princeton, sa thèse de fin d'études s'intitulait « Afrique du Sud : Forces pour le changement ». Avant d'aller à l'école de droit, il a passé un an comme assistant législatif du sénateur américain Richard Schweiker. À la Georgetown Law Center, il a été rédacteur en chef du Georgetown Law Journal, obtenant son diplôme en 1979. Cette base éducative a précédé ses carrières en droit, banque d'investissement et fonction publique.

Sources et lectures complémentaires

  1. Jerome Powell (Wikipedia) en.wikipedia.org
  2. Bank of Canada governor defends U.S. Fed's Powell amid ... cbc.ca
  3. Trump's war on Fed Chair Jerome Powell could roil Canada cdhowe.org
  4. Statement on the Nomination of a New Federal Reserve ... bankofcanada.ca
  5. Jerome-Powell financialpost.com

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