USD/CAD1,4025+0,23 %EUR/CAD1,5687+0,13 %GBP/CAD1,8721+0,04 %Or $/oz5 693BTC $113 015+0,45 %ETH $3 292+1,04 %TSX36 123+0,50 %S&P 5007 720+0,56 %Dow52 378+0,03 %Nasdaq26 463+1,12 %Taux BdC2,25%
e2goldCanada · argent et marchés
Guide · Économie et taux

Les dernières évolutions de l'économie et des marchés canadiens

e2gold.ca · guide · mis à jour le 25 octobre 2026 · 8 min de lecture

L'économie canadienne traverse une période de croissance modérée influencée par les tensions commerciales internationales, la hausse des prix de l'énergie et l'évolution de la politique monétaire. Les données récentes montrent que l'économie a progressé de 3,3 % au deuxième trimestre de 2024, mais les prévisions indiquent un ralentissement à 0,9 % de croissance du PIB en 2026. Les tarifs douaniers américains persistants et les contre-mesures canadiennes, combinés à des coûts d'emprunt plus élevés, exercent une pression à la baisse sur des secteurs comme l'immobilier et l'investissement des entreprises. Ces développements affectent directement les taux hypothécaires, les attentes en matière d'inflation et le coût de la vie des Canadiens.

Croissance économique et pressions commerciales

L'économie canadienne a fait preuve d'une résilience notable au deuxième trimestre de 2024, avec une expansion de 3,3 %. Cette force s'inscrit dans un contexte de défis externes croissants qui façonnent les perspectives à court terme. Le principal frein est la friction commerciale persistante avec les États-Unis, où les tarifs douaniers américains et les contre-mesures canadiennes continuent d'exercer une pression à la baisse sur la croissance économique. Un rapport récent établit explicitement un lien entre des chiffres d'emploi plus faibles et le poids de ces tarifs sur l'économie canadienne. De plus, les conflits au Moyen-Orient et en Ukraine ont fait grimper les prix mondiaux du pétrole, ce qui présente un double effet. Alors que des valeurs plus élevées du pétrole brut donnent un coup de pouce à l'économie canadienne en tant que grand exportateur, elles pèsent aussi sur les ménages en raison de l'augmentation des prix du diesel et de l'essence. La prévision globale des analystes économiques est celle d'une décélération substantielle, la croissance du PIB devant ralentir à 0,9 % en 2026 alors que l'économie s'ajuste à ces pressions persistantes. Le Canada devra stimuler la confiance et l'investissement des entreprises s'il veut maintenir l'élan récent, selon un rapport distinct.

L'économie canadienne devrait croître à un rythme modéré alors qu'elle continue de s'adapter aux tarifs américains. La croissance du PIB du Canada ralentira à 0,9 % en 2026 selon une prévision. Les tarifs américains et les contre-mesures canadiennes continuent d'exercer une pression à la baisse sur la croissance. Les entreprises retardent des projets alors que les tarifs, les coûts plus élevés et les perturbations de la chaîne d'approvisionnement pèsent sur les communautés à travers le Canada.

  • Les tarifs américains et les contre-mesures canadiennes exercent une pression à la baisse sur la croissance.
  • Les prix mondiaux plus élevés du pétrole donnent un coup de pouce économique mais augmentent les coûts des ménages.
  • Une prévision de croissance du PIB de 0,9 % pour l'année 2026.
  • Des chiffres d'emploi faibles fournissent un signe initial des impacts des tarifs.
  • La nécessité de stimuler la confiance et l'investissement des entreprises pour maintenir l'élan.
  • Les investisseurs étrangers injectent des montants records dans les obligations du gouvernement canadien.
234 Wellington Street, Bank of Canada
234 Wellington Street, Bank of Canada. Image : Bank of Canada

Dynamique de l'inflation et politique de la Banque du Canada

L'inflation demeure une préoccupation centrale pour les décideurs politiques et les consommateurs. L'indice des prix à la consommation a récemment augmenté, en grande partie à cause de la hausse des prix du pétrole, mais il y a des signes d'élargissement des pressions. Les mesures préférées de l'inflation fondamentale de la Banque du Canada ont commencé à dériver au-dessus de la cible de 2 % lors des lectures récentes. Les responsables craignent que les coûts plus élevés du carburant finissent par se répercuter sur d'autres biens et services, une tendance qui pourrait être renforcée par une nouvelle augmentation des coûts d'intérêt hypothécaires. Les coûts d'intérêt hypothécaires, qui représentent environ 5 % du panier total de l'IPC et 18 % de la composante logement, sont devenus déflationnistes dans la seconde moitié de 2026, mais devraient redevenir positifs alors que les taux hypothécaires ont augmenté. Cela complique le processus de désinflation. Les marchés tarifent actuellement presque une hausse complète des taux d'intérêt d'ici la fin de 2024, la prochaine décision de politique de la Banque du Canada étant prévue pour le 28 octobre. Les économistes, cependant, ne s'attendent pas à ce que la banque relève son taux directeur du niveau actuel de 2,25 % avant sa réunion de juin 2025, indiquant une approche prudente face à des signaux mitigés.

L'inflation a augmenté en raison de la hausse des prix du pétrole liée aux conflits. Les responsables craignent que les coûts plus élevés du carburant finissent par se répercuter sur d'autres biens et services. Les mesures préférées de l'inflation fondamentale de la Banque du Canada ont commencé à dériver au-dessus de la cible de 2 %. UBS prévoit une inflation de 3,3 % lorsque Statistique Canada rapportera les chiffres pour septembre le 19 octobre.

  • UBS prévoit une inflation de 3,3 % pour septembre 2024, à rapporter le 19 octobre.
  • 54 % des Canadiens pensent que la variation annuelle de l'IPC sera supérieure au taux actuel de 3 % dans un an.
  • La composante des coûts d'intérêt hypothécaires de l'IPC devrait redevenir positive dans les prochains mois.
  • La prochaine décision sur le taux de la Banque du Canada est le 28 octobre 2024.
  • Les économistes ne s'attendent pas à une hausse des taux d'intérêt avant juin 2025.
  • Les prix à la production aux États-Unis ont bondi de 6,3 % en glissement annuel en septembre, influençant les pressions transfrontalières.
Economy catching up with economists as employment numbers fall: expert · CTV News sur YouTube

Ajustements du marché immobilier et impact sur les consommateurs

Le marché immobilier canadien ressent clairement l'impact des coûts d'emprunt plus élevés. Les ventes de maisons perdent de leur élan depuis le printemps, avec une baisse marquée de 2,3 % enregistrée en septembre 2024. Ce déclin est attribué à des taux hypothécaires plus élevés, les taux hypothécaires sur cinq ans ayant augmenté d'environ 35 points de base depuis le début de l'été. La faiblesse est particulièrement prononcée dans les marchés sensibles aux taux et à l'abordabilité limitée, comme la région du Grand Toronto. Les baisses de prix ont suivi, le prix moyen national des maisons ayant chuté de 2,3 % en septembre, entraîné par des pertes en Ontario, en Colombie-Britannique et au Québec. Les données sur les mises en chantier ont offert peu d'encouragement, car la tendance sur six mois est restée plate malgré une hausse mensuelle en septembre. La construction de maisons continue d'être contrainte par des stocks élevés d'unités invendues, des baisses antérieures des préventes et une faible croissance démographique. Cette faiblesse sectorielle devrait peser sur l'investissement résidentiel et la croissance globale du PIB au cours des prochains trimestres.

Les rendements plus élevés ne sont pas seulement un problème pour les acheteurs potentiels, mais aussi pour les emprunteurs existants. Le stress financier coûte aux employeurs environ 74,3 milliards $ en productivité perdue, selon l'Institut national de la paie. Le recul de l'activité immobilière fait suite à une séquence de changements mensuels spécifiques et de contraintes qui ont défini la récente baisse. Cette faiblesse dans un secteur économique majeur affecte directement le sentiment des consommateurs et leur pouvoir d'achat, préparant le terrain pour la prochaine série de données économiques.

  1. Les ventes de maisons ont chuté de 2,3 % en septembre 2024.
  2. Le prix moyen national des maisons a diminué de 2,3 % le même mois.
  3. Les taux hypothécaires sur cinq ans ont augmenté d'environ 35 points de base depuis l'été.
  4. Les pertes de prix ont été entraînées par l'Ontario, la Colombie-Britannique et le Québec.
  5. La tendance sur six mois pour les mises en chantier est restée plate.
  6. La construction de maisons est contrainte par des stocks élevés et des préventes faibles.
Bank of Canada Building | The National Trust for Canada
Bank of Canada Building | The National Trust for Canada. Image : Heritage Canada Foundation - National Trust for Canada

Marchés financiers, sentiment des entreprises et données

Les marchés financiers canadiens ont récemment pris leurs indices sur les prix des matières premières et les développements internationaux. Lors d'une semaine post-Action de grâces en octobre 2024, les actions canadiennes, mesurées par l'indice composé S&P/TSX, ont clôturé en hausse de 1,3 %, largement portées par la hausse des prix du pétrole. Les marchés obligataires ont reflété des rapports d'inflation plus élevés que prévu aux États-Unis, contribuant à un aplatissement de la courbe des rendements. Le rendement de l'obligation du gouvernement du Canada à 5 ans a terminé la semaine sans changement, mais est resté 15 points de base sous son pic de septembre. Les investisseurs étrangers ont déjà injecté des montants records dans les obligations du gouvernement canadien alors que les émissions fédérales ont augmenté, indiquant une forte demande internationale pour la dette canadienne. Du côté des entreprises, la confiance semble fragile. Un sondage récent a indiqué qu'un propriétaire de petite entreprise sur cinq décrit son entreprise comme étant en situation faible ou critique. Les entreprises retardent des projets alors que les tarifs, les coûts plus élevés et les perturbations de la chaîne d'approvisionnement pèsent sur les communautés à travers le Canada, soulignant la nécessité de stimuler la confiance et l'investissement des entreprises pour maintenir l'élan économique.

Le calendrier des publications de données officielles fournit un flux constant d'informations pour les analystes. Statistique Canada publie Le Quotidien, sa publication officielle de nouvelles statistiques, chaque jour de semaine à 8 h 30, heure de l'Est, sauf les jours fériés. Les publications de données récentes et à venir, essentielles pour évaluer l'économie, incluent plusieurs rapports clés. Ces données, combinées aux enquêtes sur les entreprises et les consommateurs de la Banque du Canada, façonneront le paysage politique et d'investissement au dernier trimestre de l'année.

Publication de donnéesDétails
Agrégats de crédit mensuelsLes données pour août 2026 sont maintenant disponibles.
Commerce de la culture et du sportLes importations et exportations canadiennes de ces produits ont augmenté en 2024.
Indicateurs de santéNouvelles données du cycle de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2025.
Production minéraleDonnées d'enquête mensuelles disponibles pour août.
Transport du pétroleDonnées pour août sur le transport du pétrole brut et des produits pétroliers liquides.
Ventes au détailLes chiffres d'août 2024 sont en attente de publication.

Développements provinciaux, sectoriels et politiques

Les développements économiques ne sont pas uniformes à travers le pays, avec des histoires régionales et sectorielles spécifiques qui émergent. En Alberta, le secteur agricole a accueilli favorablement le résultat d'un référendum récent où la province a voté contre la séparation, bien que certains craignent la réponse d'Ottawa. La première ministre Danielle Smith a déclaré qu'il était temps d'aller de l'avant après le vote. Le secteur aérospatial a reçu un soulagement potentiel alors que l'ancien président américain Donald Trump semblait reculer face à une menace de fermer le géant canadien Bombardier du marché américain, après avoir pris connaissance des opérations importantes de l'entreprise au Kansas. Le secteur de l'énergie demeure un point focal, les prix plus élevés du pétrole fournissant un coup de pouce macroéconomique mais augmentant les coûts pour les consommateurs et les entreprises dépendantes du transport. La liste nationale de 167 grands projets industriels et d'infrastructure a également révélé de nouvelles idées d'investissement, pointant vers des domaines de croissance potentielle future dans le climat prudent actuel.

Les discussions politiques et stratégiques continuent d'influencer la conversation économique. Le pivot vers une Europe en déclin, le déficit fédéral vertigineux et l'affaissement séculaire de l'investissement sont cités comme de mauvais signes à long terme par certains analystes. Il y a des appels à appliquer une diplomatie du 21e siècle à la politique économique d'Ottawa. Depuis son élection l'année dernière, l'engagement fiscal de Mark Carney a été de dépenser moins pour investir davantage, en se concentrant sur l'élimination des obstacles à l'investissement. Ces orientations politiques de haut niveau finiront par filtrer pour affecter les conditions des entreprises, la compétitivité internationale et la capacité du gouvernement à financer des programmes pour les Canadiens retraités, une démographie qui a été mise en lumière dans les discussions sur la capture de la richesse future.

Bank of Canada Capital Modern
Bank of Canada Capital Modern. Image : Capital Modern

Comportement des consommateurs et perspectives

Malgré les préoccupations concernant l'inflation et les coûts plus élevés, les consommateurs canadiens ont fait preuve de résilience. Les dépenses de détail aux États-Unis se sont maintenues en septembre, augmentant de 0,8 % sur le mois, avec des gains dans 8 des 13 segments de détail, ce qui correspond souvent aux tendances du comportement des consommateurs canadiens. Les dépenses dans les bars et restaurants sont restées saines, suggérant que les consommateurs restent disposés à dépenser dans des domaines discrétionnaires. Au Canada, la prochaine publication des données sur les ventes au détail d'août testera directement cette résilience. L'enquête sur les consommateurs de la Banque du Canada révélera également si les ménages ont continué à dépenser malgré la révision à la hausse de leurs attentes d'inflation au dernier trimestre. Certains consommateurs ont déjà exprimé de la méfiance, suggérant des poches de faiblesse sous une lecture globale par ailleurs stable. La question pour le dernier trimestre de 2024 est de savoir si le ralentissement du marché immobilier et les pressions persistantes sur les coûts finiront par faire suivre aux dépenses des consommateurs la tendance à la baisse observée dans les ventes de maisons.

La nature interconnectée des marchés mondiaux signifie que les développements à l'étranger affectent directement le Canada. Les actions américaines semblaient terminer une semaine récente dans le rouge après qu'un rapport d'inflation plus chaud a conduit à une vente importante des actions liées à l'IA. Des préoccupations croissantes ont émergé quant au fait que des taux d'intérêt plus élevés pourraient poser des défis de financement et ralentir le déploiement de l'IA, ce qui a des implications sur ce que les investissements dans les centres de données d'IA signifient pour les emplois et le bien-être canadiens. Le rendement du bon du Trésor américain à 10 ans est retombé à un peu moins de 5,1 % après avoir brièvement grimpé au-dessus de 5,3 %, un mouvement qui reflétait une fuite vers la qualité plutôt qu'un allègement des préoccupations inflationnistes. Ces conditions financières internationales, combinées à des facteurs domestiques comme le taux directeur de 2,25 % et le potentiel de changements futurs des taux, donneront le ton à la performance économique du Canada jusqu'en 2025 et au-delà.

Questions fréquentes

Que se passe-t-il sur le marché immobilier canadien ?

Le marché immobilier se refroidit sous le poids des coûts d'emprunt plus élevés. Nationalement, les ventes de maisons ont chuté de 2,3 % en septembre 2024, et le prix moyen des maisons a diminué du même pourcentage. Des marchés comme la région du Grand Toronto sont particulièrement touchés. Les mises en chantier ont montré une tendance plate sur six mois, contraintes par des stocks élevés, des préventes faibles et des taux hypothécaires plus élevés.

Quelles sont les préoccupations actuelles concernant l'inflation ?

Les préoccupations inflationnistes se concentrent sur l'élargissement des pressions sur les prix au-delà de l'énergie. Les mesures de l'inflation fondamentale de la Banque du Canada ont dérivé au-dessus de la cible de 2 %. Une inquiétude clé est que les coûts d'intérêt hypothécaires, qui représentent environ 5 % de l'IPC, pourraient bientôt redevenir positifs après une période de déflation, ajoutant à l'inflation du logement. Les consommateurs s'attendent également à ce que l'inflation soit supérieure à 3 % dans un an.

Quelle est la prévision pour la croissance économique du Canada en 2026 ?

La croissance du PIB du Canada devrait ralentir à 0,9 % en 2026. Cette décélération est principalement due à la pression à la baisse des tarifs américains et des contre-mesures canadiennes, qui continuent de peser sur la croissance. L'économie devrait croître à un rythme modéré alors qu'elle s'ajuste à ces pressions commerciales. De plus, des coûts d'emprunt plus élevés affectent négativement des secteurs domestiques comme l'immobilier, ce qui devrait peser sur l'investissement résidentiel et la croissance globale du PIB. Un rapport récent a également indiqué que le Canada devra stimuler la confiance et l'investissement des entreprises pour maintenir l'élan récent.

Comment les prix plus élevés du pétrole affectent-ils l'économie canadienne ?

Les prix plus élevés du pétrole ont un double impact sur l'économie canadienne. Les conflits au Moyen-Orient et en Ukraine ont fait grimper les prix du diesel et de l'essence de façon dramatique, pesant sur les ménages canadiens. Cependant, ces valeurs plus élevées du pétrole brut ont aussi donné un coup de pouce à l'économie canadienne dans son ensemble en augmentant les revenus d'exportation. La hausse des coûts de l'énergie a contribué aux pressions inflationnistes, les responsables craignant que les coûts plus élevés du carburant finissent par se répercuter sur d'autres biens et services. Cela complique les perspectives d'inflation pour la Banque du Canada.

Quand aura lieu la prochaine décision sur les taux d'intérêt de la Banque du Canada ?

La prochaine décision sur les taux d'intérêt de la Banque du Canada est le 28 octobre. Les marchés ont tarifé presque une hausse complète des taux d'ici la fin de l'année en raison des préoccupations inflationnistes. Cependant, de nombreux économistes ne s'attendent pas à ce que la banque relève les taux d'intérêt du niveau actuel de 2,25 % avant sa réunion de juin l'année prochaine. La décision suivra la publication de données clés, y compris la prochaine lecture de l'inflation et les enquêtes trimestrielles sur les entreprises et les consommateurs de la Banque, qui éclaireront les perspectives de politique.

Comment les marchés boursiers canadiens ont-ils performé récemment ?

Les actions canadiennes ont bien performé lors d'une semaine récente post-Action de grâces en octobre. L'indice composé S&P/TSX a clôturé en hausse de 1,3 % sur la semaine. Ce gain a été largement porté par des indices provenant de prix mondiaux plus élevés du pétrole. Pendant ce temps, les marchés obligataires ont reflété les développements aux États-Unis, le rendement de l'obligation du gouvernement du Canada à 5 ans terminant la semaine sans changement. Il est resté 15 points de base sous son pic de septembre malgré des rapports d'inflation plus élevés que prévu au sud de la frontière.

Sources et lectures complémentaires

  1. Canadian-Economy financialpost.com
  2. Weekly Bottom Line, TD Economics, TD Bank economics.td.com
  3. The Daily, In the news: Statistics Canada's official ... www150.statcan.gc.ca
  4. BNN Bloomberg, Canada Business News, TSX Today, Oil ... bnnbloomberg.ca

Cet article explique le fonctionnement des choses et ne constitue pas un conseil financier, fiscal ou juridique. Les règles, plafonds et taux changent, vérifiez donc les chiffres à jour auprès de l'Agence du revenu du Canada, de votre province ou de votre institution financière avant d'agir.