L'âge moyen de la retraite au Canada a atteint un sommet record de 65,4 ans en 2025, en hausse par rapport à 61,6 ans il y a deux décennies. Comprendre cette moyenne et les facteurs qui l'influencent est crucial pour les Canadiens qui planifient leur avenir financier, car elle interagit avec les prestations gouvernementales clés et les échéanciers d'épargne personnelle. La décision de prendre sa retraite est profondément personnelle, façonnée par la santé, les finances et la profession, avec des différences notables entre les hommes, les femmes et les secteurs d'emploi.
Tendances historiques de l'âge de la retraite au Canada
L'âge moyen de la retraite au Canada n'a pas été statique, suivant une tendance en forme de U au cours des dernières décennies. Entre 1977 et 1998, l'âge moyen de la retraite pour tous les employés est passé de 65,1 ans à 60,9 ans. Cette période de retraite plus précoce a été suivie d'une montée régulière, l'âge moyen remontant à 65,1 ans d'ici 2023 et atteignant un nouveau sommet de 65,4 ans d'ici 2025. Cette augmentation d'environ trois ans et demi en deux décennies représente l'âge moyen de la retraite le plus élevé enregistré depuis plus de vingt ans. La tendance souligne un changement majeur dans le paysage de la retraite, s'éloignant des sorties précoces courantes à la fin du 20e siècle. Plusieurs facteurs interconnectés ont alimenté cette hausse, notamment l'augmentation de l'espérance de vie, l'incertitude économique et les changements dans la disponibilité des régimes de retraite patronaux.
Cette moyenne croissante se reflète également dans le taux d'activité des Canadiens plus âgés. Les données de Statistique Canada montrent qu'en 2025, 15,2 pour cent des Canadiens de 65 ans et plus participaient encore au marché du travail. Le concept d'une rupture nette avec le travail à un âge spécifique devient moins courant, plusieurs optant pour une retraite progressive ou un travail à temps partiel plus tard dans la vie. Les planificateurs financiers notent que le nouveau plan de retraite pour plusieurs implique de prendre sa retraite partiellement, en continuant à travailler à quelque chose qu'ils aiment tout en puisant dans certains revenus de retraite. Cette approche aide à gérer les pressions financières et offre une transition plus graduelle de l'emploi à temps plein. Le changement structurel des régimes de retraite à prestations déterminées répandus vers la responsabilité individuelle de l'épargne a également prolongé les années de travail pour de nombreux Canadiens qui ont besoin de plus de temps pour accumuler des actifs suffisants.

Variations de l'âge de la retraite selon le sexe et la profession
La moyenne globale de l'âge de la retraite masque des variations importantes basées sur le sexe et le type de travail. En moyenne, les hommes au Canada prennent leur retraite plus tard que les femmes, les données récentes indiquant un âge moyen de la retraite de 66,2 ans pour les hommes comparativement à 64,5 ans pour les femmes. Cet écart de près de deux ans est influencé par plusieurs facteurs, notamment les différences de parcours professionnels, l'accès aux pensions et les réseaux sociaux. La recherche suggère que les femmes ont souvent des réseaux sociaux plus larges en dehors du lieu de travail, ce qui peut faciliter la transition vers la vie post-travail. En revanche, les hommes peuvent tirer davantage leur identité et leur estime de soi de leur carrière, ce qui peut les amener à travailler plus longtemps ou à avoir plus de difficultés avec l'idée d'une retraite complète. L'inversion de la couverture des régimes de retraite, où plus de femmes étaient couvertes par des régimes que les hommes en 2022, reflète également l'évolution de la démographie de la main-d'œuvre et de l'accès.
La profession crée des différences encore plus prononcées dans le moment de la retraite. Les Canadiens travailleurs autonomes ont tendance à travailler le plus longtemps, avec un âge moyen de la retraite de 68 ans. Cela est probablement dû à une plus grande flexibilité, un contrôle direct sur leur entreprise et souvent un manque de régimes de retraite structurés. Les travailleurs du secteur public, en revanche, prennent leur retraite le plus tôt, avec un âge moyen de 62,6 ans. Cette sortie plus précoce est souvent facilitée par l'accès à des régimes de retraite à prestations déterminées qui offrent un revenu prévisible et sécuritaire, permettant aux travailleurs de se sentir financièrement assez en sécurité pour prendre leur retraite plus tôt. Les employés du secteur privé, qui peuvent avoir moins de sécurité de retraite, prennent généralement leur retraite plus près de la moyenne nationale globale. Ces disparités professionnelles soulignent comment le type d'emploi et les avantages sociaux associés sont des déterminants clés du moment où les Canadiens se sentent capables de quitter le marché du travail.
Prestations gouvernementales et leur impact sur le moment de la retraite
Le moment des prestations gouvernementales clés est un facteur central dans la planification de la retraite pour les Canadiens. La pension de retraite du Régime de pensions du Canada a un âge de début standard de 65 ans, mais elle offre une flexibilité importante. Le montant mensuel moyen pour une nouvelle pension de retraite à 65 ans est d'environ 816 $, mais le montant réel dépend des gains moyens d'un individu tout au long de sa vie active et de ses cotisations au régime. Pour être admissible à une pension de retraite du RPC, vous devez avoir au moins 60 ans et avoir effectué au moins une cotisation valide au RPC provenant d'un travail au Canada ou de crédits d'un ancien conjoint.
La Sécurité de la vieillesse est une autre partie majeure du revenu de retraite, mais elle a des règles différentes. Les paiements de la SV ne peuvent commencer qu'à 65 ans ou plus tard. Il n'y a pas d'option pour les commencer plus tôt. Ces options de report créent une puissante incitation pour certains Canadiens à travailler plus longtemps, car retarder les prestations peut augmenter considérablement leur revenu garanti à vie. De plus, l'obligation de convertir un Régime enregistré d'épargne-retraite en un Fonds enregistré de revenu de retraite avant la fin de l'année où l'on atteint 71 ans établit une échéance légale pour puiser dans ces économies. L'interaction entre ces règles de programmes gouvernementaux et l'épargne personnelle influence directement l'âge optimal de la retraite pour de nombreuses personnes.
L'âge standard pour commencer le Régime de pensions du Canada est de 65 ans. Vous pouvez commencer à recevoir une pension de retraite du RPC réduite dès l'âge de 60 ans. Alternativement, vous pouvez augmenter vos paiements mensuels en retardant votre date de début du RPC jusqu'à l'âge de 70 ans au plus tard. Pour la Sécurité de la vieillesse, vous ne pouvez pas percevoir de prestations avant l'âge de 65 ans, mais vous pouvez reporter leur réception jusqu'à cinq ans pour augmenter le paiement.
- Le RPC peut commencer dès 60 ans, avec une réduction permanente appliquée.
- L'âge standard pour commencer le RPC sans réduction est de 65 ans.
- Le RPC peut être retardé jusqu'à 70 ans, avec une augmentation permanente appliquée.
- La SV ne peut commencer qu'à 65 ans ou plus tard, sans option de début hâtif.
- La SV peut être retardée jusqu'à 70 ans pour un montant mensuel plus élevé.
- Les REER doivent être convertis en FERR avant la fin de l'année où vous atteignez 71 ans.
Ces règles d'âge des prestations gouvernementales signifient que la planification de la retraite implique d'optimiser le moment de ces flux de revenus. Commencer le RPC tôt signifie des paiements mensuels plus petits, tandis que le retarder les augmente. Reporter la SV augmente également son paiement. Par conséquent, décider quand commencer ces pensions est une partie clé de la structuration de votre revenu de retraite parallèlement à l'épargne personnelle.

Facteurs clés derrière la hausse de l'âge de la retraite
Plusieurs forces économiques et sociales puissantes sont derrière l'augmentation soutenue de l'âge moyen de la retraite au Canada. L'augmentation de l'espérance de vie est un moteur principal, car les Canadiens vivent plus longtemps, en meilleure santé et doivent donc planifier un revenu de retraite qui dure potentiellement deux décennies ou plus. Cet horizon temporel plus long nécessite des économies plus importantes, incitant plusieurs à prolonger leurs années de travail pour continuer à accumuler des actifs. Les facteurs économiques comme l'inflation et la volatilité des marchés ont également joué un rôle majeur, particulièrement ces dernières années. Un rapport sur la retraite de 2025 indiquait qu'un coût de la vie plus élevé influençait le moment où 46 pour cent des préretraités pensaient qu'ils prendraient leur retraite, repoussant cette date plus loin dans le futur. De nombreux Canadiens vieillissent également avec l'attente que leurs prestations du RPC et de la SV fonctionneront comme leur principale pension de retraite, ce qui pourrait ne pas être suffisant sans épargne supplémentaire.
Le déclin de l'accès aux régimes de retraite patronaux à prestations déterminées est un autre facteur structurel critique. Ces régimes, qui promettent un revenu spécifique à la retraite, sont devenus moins courants, transférant la responsabilité et le risque de l'épargne aux individus. Sans la sécurité d'une pension prévisible, de nombreux Canadiens se sentent moins confiants pour prendre une retraite précoce. Simultanément, plus de Canadiens entrent dans leurs années de préretraite avec une dette considérable, qui doit être servie ou remboursée avant que le revenu du travail ne cesse. Pour une cohorte importante de Canadiens gagnant entre le salaire industriel moyen et environ 120 000 $, cette combinaison d'une dette élevée par rapport au revenu et d'un manque de régimes de retraite patronaux crée une vulnérabilité à l'insuffisance de revenu de retraite, nécessitant des carrières plus longues. Cette cohorte manque souvent d'épargne-retraite significative tout en portant le pourcentage le plus élevé de dette par rapport à son revenu et à ses actifs.
La hausse de l'âge moyen de la retraite est due à des facteurs financiers, démographiques et personnels. Les moteurs clés incluent l'augmentation de l'espérance de vie, nécessitant que l'épargne dure plus longtemps. Les pressions économiques comme l'inflation et un coût de la vie plus élevé influencent les décisions. Il y a également un déclin de l'accès à des régimes de retraite patronaux sécuritaires. De plus, de nombreux Canadiens portent une dette considérable dans leurs années de préretraite.
- Augmentation de l'espérance de vie, nécessitant que l'épargne dure plus longtemps.
- Coûts de la vie et inflation plus élevés affectant l'adéquation de l'épargne.
- Déclin de l'accès aux régimes de retraite patronaux à prestations déterminées.
- Plus de Canadiens portant une dette importante dans leurs années de préretraite.
- Volatilité économique et des marchés créant de l'incertitude pour les épargnants.
- Un changement d'identité et de but, certains individus choisissant de travailler plus longtemps.
- La croissance des options de retraite progressive et de travail à temps partiel pour les aînés.
Planification financière et réalité moderne de la retraite
La planification moderne de la retraite au Canada doit tenir compte d'une période de retraite qui peut s'étendre sur des décennies, nécessitant une stratégie qui évolue au cours de la vie d'un individu. Les experts financiers décrivent un cadre qui fait passer l'accent de la croissance à la protection, puis aux dépenses. Pour les jeunes investisseurs, la priorité est la croissance et l'accumulation, le risque principal étant de ne pas épargner assez. Pendant les étapes de milieu et de fin de carrière, les préoccupations se déplacent vers la protection de l'épargne contre l'inflation et la volatilité des marchés, justifiant souvent un ajustement de portefeuille vers des titres à revenu fixe de meilleure qualité et des actifs protégés contre l'inflation. À la retraite, le défi central devient le maintien du pouvoir d'achat sur un horizon temporel beaucoup plus long que celui auquel les générations précédentes étaient confrontées. Même pour les Canadiens déjà à la retraite, ils envisagent généralement au moins deux décennies supplémentaires en moyenne, ce qui nécessite une gestion prudente des actifs et des revenus.
La période d'environ 55 à 70 ans est souvent identifiée comme une fenêtre de retraite critique où l'inflation représente la plus grande menace pour l'épargne d'un futur retraité ou d'un nouveau retraité. À ce stade, les individus ont moins de temps pour se remettre des pertes boursières et une capacité réduite à reconstruire l'épargne après une volatilité. En réponse à ces risques, certaines stratégies d'investissement ont incorporé des obligations protégées contre l'inflation à court terme et des allocations aux matières premières dans les portefeuilles à date cible. Pour les jeunes Canadiens, le conseil est clair : commencer à épargner ne serait-ce qu'un petit pourcentage du revenu dans la vingtaine a un effet de composition qui impacte significativement la sécurité financière dans les décennies suivantes. La volatilité, souvent redoutée, peut être un avantage pour les jeunes investisseurs avec de longs horizons temporels et des contributions régulières, leur permettant d'acheter des actifs à des prix variables au fil du temps. Le débat binaire entre la gestion active et indicielle est souvent trompeur, car les fonds à date cible utilisent des blocs de construction indiciels mais sont gérés activement dans leur allocation d'actifs et leur calibration du risque.

Parcours et erreurs courants de la retraite
Les Canadiens adoptent de plus en plus des parcours variés vers la retraite, s'éloignant du modèle traditionnel d'une sortie unique et complète du travail. La retraite progressive, où un individu réduit graduellement ses heures ou ses responsabilités de travail, devient plus populaire. Cette approche offre une certaine liberté supplémentaire tôt tout en permettant un revenu continu et en retardant le prélèvement complet de l'épargne-retraite. Un autre parcours implique de prendre sa retraite d'une carrière principale mais de poursuivre un travail à temps partiel dans un domaine différent ou un projet passion, parfois appelé « prendre sa retraite pour quelque chose ». Cela peut aider aux besoins financiers tout en abordant les défis non financiers de la retraite, comme la perte d'identité ou de lien social que certains individus, particulièrement les hommes, peuvent ressentir en quittant complètement le marché du travail. Les conseillers suggèrent qu'avoir un plan financier écrit peut donner une plus grande confiance quant au moment de prendre sa retraite, car ceux qui ont un plan se sentent mieux préparés financièrement, émotionnellement, socialement et physiquement.
Plusieurs erreurs courantes peuvent compromettre la sécurité de la retraite. Une erreur significative est de sous-estimer la durée de vie et le besoin correspondant de revenu, conduisant à un risque de survivre à ses économies. Une autre est de trop compter sur les prestations gouvernementales comme le RPC et la SV pour fonctionner comme un revenu de retraite principal, plutôt que comme un complément de base à l'épargne personnelle. Ne pas tenir compte de l'impact de l'inflation sur les revenus fixes pendant une retraite qui peut durer 20 à 30 ans est une autre omission critique. Plusieurs négligent également de créer un plan financier écrit complet, qui peut fournir une plus grande confiance et une meilleure préparation sur les dimensions financières, émotionnelles, sociales et physiques. Enfin, retarder le début de l'épargne et de l'investissement, souvent en raison de salaires perçus comme bas, est un risque majeur, car le pouvoir de la composition sur des décennies est une composante fondamentale de la constitution d'un capital de retraite adéquat.
Éviter les pièges courants est important pour la sécurité de la retraite. Une erreur clé est de s'attendre à ce que les pensions gouvernementales comme le RPC et la SV fournissent un revenu suffisant à elles seules. Une autre est de porter des niveaux élevés de dette par rapport au revenu et aux actifs en préretraite. Plusieurs manquent également d'épargne-retraite significative, particulièrement ceux sans régime de retraite patronal. Retarder le début de l'épargne et de l'investissement est un autre risque significatif.
- Sous-estimer l'espérance de vie et planifier pour une retraite trop courte.
- Compter excessivement sur les prestations du RPC et de la SV comme seule source de revenu.
- Ne pas tenir compte de l'effet érosif à long terme de l'inflation sur l'épargne.
- Ne pas créer un plan de retraite formel et écrit.
- Porter des niveaux élevés de dette dans les années de retraite.
- Commencer à épargner et à investir trop tard dans sa carrière.
- Prendre les prestations du RPC ou de la SV à un moment sous-optimal pour sa situation.
Aborder ces domaines tôt peut améliorer les résultats à long terme de la retraite. Commencer à épargner ne serait-ce qu'un petit pourcentage du revenu dans la vingtaine a un impact énorme de composition. Chercher des conseils financiers qualifiés peut aider à bâtir un plan. Avoir un plan financier écrit fournit une plus grande confiance. Gérer proactivement la dette et comprendre vos sources de revenu de retraite sont également des étapes cruciales.
Valeur nette et repères de revenu de retraite
Comprendre où l'on se situe par rapport à des repères généraux peut fournir un contexte, bien que ces chiffres ne constituent pas un plan définitif. Selon l'Enquête sur la sécurité financière de Statistique Canada avec une année de référence 2023, la valeur nette médiane globale pour les familles canadiennes est de 519 700 $. La valeur nette est calculée comme le total des actifs, incluant l'immobilier et les actifs de retraite, moins la dette totale. La médiane, représentant le point milieu où la moitié des familles sont au-dessus et l'autre moitié en dessous, est une mesure plus utile que la moyenne, car les moyennes peuvent être faussées à la hausse par un petit nombre de ménages à très haute valeur nette. Ces chiffres sont regroupés par l'âge du principal soutien économique de la famille et sont mis à jour environ tous les trois ans, la prochaine mise à jour étant attendue vers 2027.
La réalité sous ces chiffres généraux révèle de vastes disparités. Par exemple, dans la tranche d'âge de 55 à 64 ans, la valeur nette médiane varie considérablement selon le statut de propriétaire et de pension. Les familles de ce groupe d'âge avec à la fois une résidence principale et une pension patronale avaient une valeur nette médiane de 1 400 000 $. Cet écart de plus de cent fois au sein d'un seul groupe d'âge illustre pourquoi un chiffre de valeur nette seul en dit peu sur la préparation à la retraite. La véritable préparation est déterminée non pas par un total de bilan, mais par les besoins de dépenses projetés, le moment des prestations gouvernementales et l'efficacité fiscale du prélèvement des comptes enregistrés. Un repère n'est pas un plan, et deux ménages avec une valeur nette identique peuvent se retrouver dans des situations complètement différentes selon leurs dépenses, le moment des prestations et leur situation fiscale.
Questions fréquentes
Pourquoi l'âge moyen de la retraite au Canada a-t-il augmenté?
L'âge moyen de la retraite a augmenté en raison de plusieurs facteurs, dont l'augmentation de l'espérance de vie, qui nécessite que l'épargne dure plus longtemps. Les pressions économiques comme l'inflation et les coûts de la vie plus élevés. Et un déclin de l'accès à des régimes de retraite patronaux sécuritaires. Plus de Canadiens portent également une dette dans leurs années de préretraite, nécessitant des périodes de travail plus longues pour devenir financièrement sécuritaires.
Quel est l'âge moyen de la retraite au Canada?
L'âge moyen de la retraite au Canada est de 65,4 ans, ce qui est un sommet record en 2025. Cela représente une augmentation significative par rapport à 61,6 ans il y a deux décennies, poursuivant une tendance à la hausse des âges de la retraite depuis 1998. L'âge moyen varie selon le sexe, les hommes prenant leur retraite à 66,2 ans et les femmes à 64,5 ans en moyenne. Les facteurs influençant cette hausse incluent l'augmentation de l'espérance de vie, l'incertitude économique et le déclin de l'accès aux régimes de retraite patronaux. L'âge standard pour commencer les prestations gouvernementales comme le Régime de pensions du Canada est de 65 ans, ce qui correspond étroitement à cette moyenne nationale.
Quel est l'âge le plus hâtif pour prendre ma retraite et recevoir le RPC?
L'âge le plus hâtif auquel vous pouvez commencer à percevoir une pension de retraite du Régime de pensions du Canada est de 60 ans. Pour être admissible, vous devez avoir effectué au moins une cotisation valide au RPC. Cependant, commencer votre pension à 60 ans entraîne un paiement mensuel réduit de façon permanente. L'âge standard pour recevoir votre plein bénéfice du RPC sans aucune réduction est de 65 ans. Vous avez également l'option de retarder votre date de début du RPC jusqu'à 70 ans pour recevoir un montant mensuel plus élevé.
Comment l'âge de la retraite diffère-t-il entre les travailleurs du secteur public et privé?
L'âge de la retraite au Canada diffère significativement entre les travailleurs du secteur public et privé. Les travailleurs du secteur public prennent leur retraite le plus tôt, avec un âge moyen de 62,6 ans, souvent en raison d'un meilleur accès aux régimes de retraite à prestations déterminées. En revanche, les employés du secteur privé prennent généralement leur retraite plus près de la moyenne nationale. Les Canadiens travailleurs autonomes travaillent le plus longtemps, prenant leur retraite à un âge moyen de 68 ans. Cette disparité est largement attribuée aux différences d'accès aux pensions et de sécurité financière, les travailleurs du secteur public ayant généralement des avantages de retraite plus robustes qui permettent une sortie plus précoce du marché du travail.
Qu'est-ce que la retraite progressive?
La retraite progressive est une stratégie où un individu réduit graduellement ses heures ou ses responsabilités de travail au lieu d'arrêter de travailler brusquement. Cette approche permet à une personne de continuer à gagner un certain revenu tout en transitionnant lentement vers une retraite complète. Elle aide à retarder l'utilisation complète de l'épargne-retraite personnelle et des prestations gouvernementales comme le RPC, ce qui peut entraîner des paiements plus élevés plus tard. La retraite progressive peut également aider à gérer les pressions financières de l'inflation et d'un coût de la vie plus élevé. De plus, elle aborde les aspects non financiers de la retraite en aidant les individus à maintenir des liens sociaux et un sentiment d'identité souvent lié à leur travail.
Sources et lectures complémentaires
- Why Canadians don't retire wealthprofessional.ca
- What is the ideal age to retire? fidelity.ca
- Canada's retirement age just hit a 20-year high benefitsandpensionsmonitor.com
- The Average Retirement Age in 2024: US vs. Canada finance.yahoo.com
- Average Net Worth, Retirement Income and Retirement Age ... optiml.ca
Cet article explique le fonctionnement des choses et ne constitue pas un conseil financier, fiscal ou juridique. Les règles, plafonds et taux changent, vérifiez donc les chiffres à jour auprès de l'Agence du revenu du Canada, de votre province ou de votre institution financière avant d'agir.