Le prix moyen d’une maison au Canada était de 666 538 $ en septembre 2026, ce qui représente une baisse de 1,6 % par rapport au même mois l’année précédente. Ce chiffre donne un aperçu national, mais les coûts réels des maisons varient énormément d’une province et d’une ville à l’autre. Comprendre ces prix est crucial pour les Canadiens qui envisagent d’acheter un bien immobilier, d’investir ou d’évaluer l’abordabilité locale. Le marché est influencé par des facteurs comme les taux hypothécaires, les conditions économiques régionales et l’offre de logements.
Comprendre le prix moyen national
Le prix moyen national des maisons est un chiffre phare compilé mensuellement par l’Association canadienne de l’immeuble à partir des données de vente des systèmes de service d’inscription multiple (MLS) à travers le pays. Pour septembre 2026, cette moyenne non désaisonnalisée était de 666 538 $. Ce prix représente une baisse de 0,3 % par rapport à août 2026 et une baisse de 1,6 % par rapport à septembre 2025. Le prix moyen est une simple moyenne de toutes les maisons vendues, ce qui signifie qu’il peut être faussé par un volume élevé de ventes dans des marchés chers ou peu coûteux au cours d’un mois donné. Il est distinct du prix de référence, qui suit les maisons typiques et est considéré comme une meilleure mesure de l’évolution de la valeur dans le temps.
Septembre 2026 a marqué un changement notable, car le prix moyen national et le prix de référence sont tous deux tombés sous leurs niveaux de l’année précédente, renversant une période de stabilité relative. Cette coïncidence de baisses dans les deux mesures indiquait un assouplissement plus large du marché au-delà du seul indice de référence. Le ralentissement national a été attribué à la hausse des taux hypothécaires et à une incertitude économique renouvelée qui a freiné la saison d’achat automnale. Les ventes de maisons désaisonnalisées ont diminué de 2,3 % par rapport à août et étaient inférieures de 7,7 % à celles de septembre 2025. Les nouvelles inscriptions ont également diminué de 1,8 % d’un mois à l’autre, mais les ventes ont légèrement diminué plus rapidement, ce qui a entraîné une légère baisse du ratio ventes/nouvelles inscriptions, passant de 49,1 % en août à 48,8 % en septembre.
Le niveau d’inventaire national donne un contexte aux mouvements de prix. En septembre 2026, il y avait un peu plus de 200 000 inscriptions actives à travers le Canada, ce qui représentait une augmentation de 1,8 % par rapport à un an plus tôt. Cela se traduisait par 4,9 mois d’inventaire, contre 4,8 mois en août. Ce niveau d’inventaire est généralement considéré comme représentant un marché équilibré, qui se situe généralement entre quatre et six mois d’offre. Un marché équilibré suggère que ni les acheteurs ni les vendeurs n’ont un avantage marqué, ce qui peut contribuer à la stabilité des prix ou à des baisses modérées.

Mesures clés des prix : moyenne vs référence
Lors de l’analyse des données sur le logement au Canada, il est important de faire la distinction entre le prix de vente moyen et le prix de référence. Le prix moyen est calculé en prenant le volume total en dollars de toutes les maisons vendues sur une période et en le divisant par le nombre de ventes. Ce chiffre est simple à calculer, mais il peut être volatile, car quelques ventes de plusieurs millions de dollars à Vancouver ou à Toronto peuvent tirer la moyenne nationale vers le haut. À l’inverse, le prix de référence, représenté par l’indice des prix des maisons de l’ACI, vise à suivre la valeur d’une maison typique en comparant les propriétés avec des attributs similaires dans le temps, en ajustant pour la taille, l’âge et l’emplacement.
En septembre 2026, le prix de référence national des maisons était de 651 400 $, soit 3,4 % de moins que son niveau de septembre 2025. L’indice des prix des maisons désaisonnalisé a également baissé de 0,4 % par rapport à août. L’indice de référence fournit une réflexion plus stable et plus précise des tendances sous-jacentes de la valeur des maisons en atténuant l’effet de composition des différents types de maisons vendus chaque mois. Pour une vue équilibrée du marché, les analystes et les acheteurs potentiels examinent souvent les deux chiffres. La divergence ou la convergence de ces deux mesures peut signaler des changements dans la dynamique du marché, comme le fait que les segments de luxe ou d’entrée de gamme stimulent l’activité.
L’indice des prix des maisons développé par Teranet est une autre représentation indépendante du taux de changement des prix des maisons unifamiliales au Canada. En septembre 2026, cet indice se situait à 294,94, reflétant une baisse mensuelle de 1,41 %. Cet indice offre une perspective à long terme sur les tendances des prix, distincte des chiffres mensuels moyens et de référence fournis par l’ACI. L’utilisation de multiples indices aide à construire une image plus complète des conditions du marché national et local au-delà du prix moyen phare.
Variations importantes des prix provinciaux
Le marché immobilier canadien n’est pas monolithique, et la moyenne nationale masque des différences extrêmes entre les provinces. En septembre 2026, la faiblesse était concentrée dans les deux plus grands marchés du Canada, l’Ontario et la Colombie-Britannique. Le prix moyen des maisons en Ontario était inférieur de 4,3 % à celui de septembre 2025, tandis que celui de la Colombie-Britannique était en baisse de 2,4 %. Sur une base de référence, l’Ontario a diminué de 3,9 % annuellement et la Colombie-Britannique a baissé de 4,7 %. Ces baisses ont considérablement tiré la moyenne nationale vers le bas en raison du volume élevé de ventes et des prix élevés dans ces provinces.
En revanche, plusieurs provinces plus petites ont enregistré une appréciation des prix annuelle, démontrant des conditions de marché plus résilientes. Terre-Neuve-et-Labrador a vu son prix moyen augmenter de 7,0 % d’une année à l’autre pour atteindre 372 633 $, tandis que celui du Manitoba a augmenté de 7,2 %. Le prix moyen de l’Alberta était en hausse de 4,8 %, et la Saskatchewan et le Nouveau-Brunswick ont également affiché des gains. Cette divergence régionale signifie que le ralentissement national reflète une combinaison d’affaiblissement de la demande dans les grands marchés et de conditions stables ou croissantes dans plusieurs provinces plus petites. Le tableau suivant illustre les variations annuelles variées des prix moyens des maisons dans certaines provinces pour septembre 2026.
| Province | Prix moyen (approx.) | Variation annuelle |
|---|---|---|
| Terre-Neuve-et-Labrador | 372 633 $ | +7,0 % |
| Manitoba | Hausse notée | +7,2 % |
| Alberta | Hausse notée | +4,8 % |
| Saskatchewan | Hausse notée | Hausse notée |
| Nouveau-Brunswick | Hausse notée | Hausse notée |
| Ontario | Baisse notée | -4,3 % |
| Colombie-Britannique | Baisse notée | -2,4 % |
Ces tendances provinciales soulignent l’importance du contexte local. Un acheteur potentiel à Winnipeg fait face à une réalité de marché très différente de celle de quelqu’un à Toronto ou à Vancouver. La province la plus chère reste la Colombie-Britannique, où le prix moyen d’une maison était rapporté à 964 246 $ lors d’une période précédente. Les provinces plus abordables incluent l’Alberta, avec une moyenne d’environ 449 362 $, et le Québec, autour de 467 108 $, toutes deux sous la moyenne nationale. Des villes comme Régina, en Saskatchewan, ont des prix moyens d’environ 295 000 $, offrant certains des logements urbains les plus abordables du pays.
Les changements de prix de référence variaient également considérablement d’une province à l’autre. Terre-Neuve-et-Labrador a enregistré une augmentation annuelle du prix de référence de 5,5 %, le Manitoba était en hausse de 3,4 %, la Saskatchewan a gagné 2,8 % et le Nouveau-Brunswick a augmenté de 2,7 %. Ces gains se sont produits même lorsque l’indice de référence national diminuait, soulignant la nature fragmentée du paysage immobilier canadien. La performance de ces marchés plus petits aide à compenser une partie de la pression à la baisse exercée par les grandes provinces en déclin dans les statistiques nationales.

Records de prix et position actuelle du marché
Depuis ce sommet, les prix se sont modérés, et en septembre 2026, aucune province canadienne n’a établi un nouveau record historique pour son prix de vente moyen ou son prix de référence. Terre-Neuve-et-Labrador s’en est relativement approché, avec son prix moyen des maisons atteignant 372 633 $, juste en dessous de son précédent record de 375 334 $. Son prix de référence était de 355 600 $, comparé au record de 359 300 $ établi en juillet 2026. Le prix de référence de l’Île-du-Prince-Édouard est passé à 377 900 $ en septembre, mais est resté inférieur à son record de juillet 2026 de 388 400 $. L’absence de nouveaux records provinciaux de prix est une indication que la croissance des prix est devenue plus concentrée et que même les marchés historiquement forts n’établissent plus systématiquement de nouveaux sommets mensuels. Le niveau d’inventaire national se situait à 4,9 mois d’offre en septembre 2026, en légère hausse par rapport à 4,8 mois en août, ce qui maintenait le marché global dans un territoire équilibré selon les conventions immobilières. Les marchés équilibrés ont généralement entre quatre et six mois d’inventaire. Le contexte à long terme est important pour comprendre les prix actuels. Cette moyenne à long terme est nettement inférieure au chiffre de septembre 2026 de 666 538 $, indiquant que malgré les récentes baisses, les prix restent bien au-dessus des normes historiques. Cette disparité met en évidence l’appréciation significative qui s’est produite au cours des deux décennies précédentes, en particulier pendant l’environnement de faibles taux d’intérêt qui a précédé 2022.
Facteurs influençant les prix des maisons au Canada
Plusieurs facteurs clés contribuent au niveau et au mouvement des prix des maisons au Canada. Un moteur principal est le coût et la disponibilité du financement hypothécaire. Les périodes de faibles taux d’intérêt, comme les taux proches de zéro observés précédemment, augmentent le pouvoir d’achat et la demande des acheteurs, ce qui peut pousser les prix à la hausse. À l’inverse, la hausse des taux hypothécaires, comme observé avant 2026, augmente les coûts d’emprunt et peut freiner la demande, contribuant à un assouplissement des prix. L’incertitude économique et les conditions d’emploi jouent également un rôle important dans la confiance et la capacité des acheteurs à entrer sur le marché.
L’offre de logements est un autre facteur critique. Les obstacles à la nouvelle construction, y compris les processus d’approbation longs, les politiques de confinement urbain et les licences plus coûteuses, peuvent restreindre l’offre. Lorsque la demande dépasse la création de nouveaux logements, les prix ont tendance à augmenter. Cette dynamique a été notée à la fois dans les marchés à coût élevé comme la Colombie-Britannique et dans les comparaisons avec les États-Unis. Les politiques gouvernementales liées à la fiscalité, aux règles sur les acheteurs étrangers et aux mesures du côté de la demande comme les tests de résistance influencent également l’activité du marché. Enfin, les tendances démographiques, y compris la croissance de la population et les taux de formation des ménages, créent une demande sous-jacente pour le logement.
Les analystes ont noté que la principale raison pour laquelle le logement au Canada est plus cher que dans certains autres pays est les plus grands obstacles à l’entrée pour la nouvelle construction. Ces obstacles incluent plus de confinement urbain, des processus d’approbation plus longs et des licences plus coûteuses. Toute réduction de l’offre fait monter le prix du marché. De plus, le parrainage et la promotion des hypothèques par le gouvernement et les institutions financières peuvent augmenter artificiellement le pouvoir d’achat des acheteurs, faisant encore monter les prix. Ces facteurs structurels contribuent au niveau de prix élevé par rapport aux revenus moyens des ménages au Canada.

Comparaison des prix canadiens à l’international
Comparé à l’échelle mondiale, les prix des maisons au Canada sont parmi les plus élevés. En juin 2023, le prix moyen d’une maison canadienne était de 709 218 $ CA, ce qui était noté comme le sixième plus élevé au monde à cette époque. Cela place le Canada nettement au-dessus de nombreuses nations développées en termes de coût moyen des maisons par rapport à la moyenne mondiale. La comparaison met en évidence la prime attachée à l’immobilier canadien, influencée par des facteurs domestiques comme les contraintes d’offre et une forte demande dans les grands centres urbains.
Une comparaison directe avec les États-Unis est courante. En convertissant les dollars canadiens en dollars américains, le prix moyen d’une maison au Canada lors d’un novembre précédent était de 646 134 $ CA, ce qui équivalait à environ 487 540 $ US. Les analystes ont noté que les maisons au Canada semblent environ 19 % plus chères qu’aux États-Unis après conversion monétaire. Cependant, cette simple comparaison ne tient pas compte des différences de revenu des ménages, des taxes et du pouvoir d’achat local.
Il est important de considérer l’abordabilité au-delà des simples comparaisons de prix. Puisque les Canadiens gagnent moins en moyenne et, en général, paient plus d’impôts, ils font face à une tâche plus redoutable pour couvrir les coûts du logement par rapport à leurs homologues américains. Le niveau de prix élevé au Canada, combiné à ces facteurs de revenu et de fiscalité, signifie que le logement consomme une plus grande partie des budgets des ménages. Ce défi d’abordabilité est un sujet central dans les discussions économiques et politiques canadiennes.
Accès aux données officielles du marché du logement
Les Canadiens ont accès à plusieurs sources autoritaires pour les données sur le marché du logement. L’Association canadienne de l’immeuble fournit des statistiques mensuelles sur les ventes, les prix moyens et les prix de référence à travers ses rapports nationaux et une carte interactive des prix. Statistique Canada, à travers son Programme de la statistique du logement canadien, offre des données complètes sur les propriétés résidentielles et leurs propriétaires, y compris des informations granulaires sur les caractéristiques des propriétés et la démographie des propriétaires. La Société canadienne d’hypothèques et de logement exploite un portail d’information sur le marché du logement qui fournit un accès gratuit à des données de marché détaillées pour plusieurs niveaux géographiques, du national jusqu’aux quartiers.
Ces sources permettent une analyse détaillée des tendances dans le temps. Les utilisateurs peuvent explorer des visualisations de données, des comparaisons de recensement de 2016 et 2021, et des fichiers de microdonnées publiques. Il est important d’utiliser ces sources officielles pour des informations fiables lors de prises de décisions financières importantes, car elles subissent des processus de compilation et de révision rigoureux. Se fier uniquement aux moyennes nationales agrégées peut être trompeur sans le contexte provincial et municipal que ces sources détaillées fournissent.
L’Enquête canadienne sur le logement, menée par Statistique Canada et la SCHL, offre des informations précieuses sur les besoins, les conditions et les expériences en matière de logement à partir d’un échantillon de ménages canadiens. Le fichier de microdonnées à grande diffusion de cette enquête est disponible gratuitement en ligne. De plus, le visualiseur de données du Programme du recensement est un outil interactif qui permet aux utilisateurs d’explorer et de comparer les indicateurs du logement entre les recensements de la population de 2016 et 2021 pour divers niveaux géographiques. Ces outils permettent des plongées profondes dans des marchés locaux spécifiques et des tendances démographiques.
Erreurs courantes lors de l’interprétation des données sur le logement
Une erreur courante est de se fier uniquement au prix moyen national sans tenir compte des ventilations régionales. Comme démontré, un déclin national peut coexister avec une forte croissance des prix dans plusieurs provinces. Une autre erreur est de confondre le prix moyen avec le prix de référence. La moyenne peut être trompeuse en raison des changements dans la composition des ventes, tandis que l’indice de référence est conçu pour suivre des propriétés similaires. Les investisseurs et les acheteurs de maisons devraient examiner les deux chiffres pour leur région d’intérêt spécifique afin d’obtenir un sens précis de la direction du marché.
Ne pas tenir compte de la saisonnalité est un autre piège. Les marchés du logement ont des modèles saisonniers prévisibles, avec une activité plus élevée au printemps et en été. Les comparaisons d’un mois à l’autre sans ajustement saisonnier peuvent être trompeuses. Les données de l’ACI et d’autres sources fournissent souvent des chiffres désaisonnalisés et non ajustés pour répondre à cela. Négliger les niveaux d’inventaire est aussi une erreur. La mesure des mois d’inventaire indique si un marché est en territoire d’acheteur, de vendeur ou équilibré, ce qui influence directement le pouvoir de fixation des prix.
Comparer les prix sans considérer les revenus locaux et les mesures d’abordabilité donne une image incomplète. Un prix moyen élevé dans une ville avec des revenus moyens élevés peut être plus abordable qu’un prix plus bas dans une ville avec des revenus plus faibles. Enfin, extrapoler des tendances à court terme en prévisions à long terme est risqué. Le marché peut changer rapidement en raison de changements dans les taux d’intérêt, les conditions économiques ou la politique gouvernementale.
Questions fréquentes
Quel était le prix moyen d’une maison au Canada en 2026 ?
En septembre 2026, le prix moyen national d’une maison au Canada était de 666 538 $. Cela représentait une diminution de 1,6 % par rapport à septembre 2025. Le prix a également diminué d’environ 0,3 % par rapport au mois précédent, août 2026. Ce chiffre est basé sur des données non désaisonnalisées compilées par l’Association canadienne de l’immeuble à partir des ventes sur les systèmes MLS à travers le pays.
Quelle province canadienne a les maisons les plus chères ?
La Colombie-Britannique se classe systématiquement comme la province la plus chère pour le logement. Lors d’une période précédente, le prix moyen d’une maison en Colombie-Britannique était rapporté à 964 246 $, bien au-dessus de la moyenne nationale. Les grandes régions métropolitaines comme Vancouver contribuent significativement à cette moyenne provinciale élevée. D’autres marchés chers incluent l’Ontario, particulièrement la région du Grand Toronto, bien que son prix moyen diminuait d’une année à l’autre en septembre 2026.
Où sont les endroits les plus abordables pour acheter une maison au Canada ?
Des options de logement plus abordables se trouvent dans les provinces des Prairies et certaines parties du Canada atlantique. L’Alberta a un prix moyen des maisons d’environ 449 362 $, et la moyenne du Québec est d’environ 467 108 $, toutes deux sous la moyenne nationale. Des villes comme Régina, en Saskatchewan, ont des prix moyens d’environ 295 000 $. D’autres petites villes abordables incluent Trois-Rivières, au Québec, et Fredericton, au Nouveau-Brunswick, où les prix sont significativement plus bas que dans les grands centres urbains.
Comment le prix moyen des maisons au Canada se compare-t-il à celui des États-Unis ?
Après conversion monétaire, les maisons au Canada sont environ 19 % plus chères en moyenne qu’aux États-Unis. Par exemple, une moyenne canadienne de 646 134 $ CA équivaut à environ 487 540 $ US. La valeur médiane des maisons aux États-Unis était d’environ 346 000 $ US. Cependant, cette comparaison ne tient pas compte des différences de revenu des ménages, des taxes et des conditions économiques locales, qui affectent l’abordabilité.
Quelle est la différence entre le prix moyen et le prix de référence ?
Le prix moyen est le volume total en dollars des ventes divisé par le nombre de maisons vendues, ce qui peut être faussé par quelques ventes très élevées ou très basses. Le prix de référence, comme l’indice des prix des maisons de l’ACI, suit la valeur d’une maison typique en comparant les propriétés avec des attributs similaires dans le temps, en ajustant pour la taille et l’emplacement. En septembre 2026, la moyenne nationale était de 666 538 $, tandis que l’indice de référence était de 651 400 $. L’indice de référence est considéré comme une meilleure mesure des changements de valeur sous-jacents.
Les prix des maisons au Canada sont-ils en baisse ?
En septembre 2026, le prix moyen national des maisons était en baisse de 1,6 % d’une année à l’autre, et le prix de référence était en baisse de 3,4 %. Cela indiquait une période d’assouplissement du marché. Cependant, les tendances varient grandement selon la région. Les prix baissaient en Ontario et en Colombie-Britannique, mais augmentaient encore dans des provinces comme Terre-Neuve-et-Labrador, le Manitoba, l’Alberta et la Saskatchewan. La direction du marché dépend fortement des conditions économiques locales et des taux d’intérêt.
Sources et lectures complémentaires
- Canadian Housing Market Report Oct. 16th, 2026 wowa.ca
- National Price Map, CREA crea.ca
- Vancouver, Historical Average, Median and Price ... www03.cmhc-schl.gc.ca
- The Average Cost of a House in the US vs. Canada finance.yahoo.com
- Housing statistics statcan.gc.ca
Cet article explique le fonctionnement des choses et ne constitue pas un conseil financier, fiscal ou juridique. Les règles, plafonds et taux changent, vérifiez donc les chiffres à jour auprès de l'Agence du revenu du Canada, de votre province ou de votre institution financière avant d'agir.