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Les fonds de couverture au Canada : définition, historique et industrie

e2gold.ca · wiki · mis à jour le 24 octobre 2026 · 9 min de lecture

Un fonds de couverture est un fonds d'investissement collectif qui utilise des techniques de négociation et de gestion des risques complexes, comme la vente à découvert, l'effet de levier et les produits dérivés, dans le but d'améliorer la performance et d'isoler les rendements du risque de marché. Au Canada et aux États-Unis, ces fonds sont généralement commercialisés uniquement auprès d'investisseurs institutionnels et de particuliers fortunés. L'industrie canadienne des fonds de couverture, bien qu'elle ne représente qu'une petite partie du total mondial, a connu une croissance significative et offre une diversification et un potentiel de rendement pour les investisseurs qualifiés. Comprendre les fonds de couverture est important pour les investisseurs canadiens qui cherchent des investissements alternatifs au-delà des fonds communs de placement et des FNB traditionnels.

Qu'est-ce qu'un fonds de couverture

Un fonds de couverture est un véhicule d'investissement alternatif structuré comme un fonds collectif. Sa caractéristique déterminante est l'utilisation de techniques de négociation et de gestion des risques sophistiquées, non typiquement employées par les fonds d'investissement de détail comme les fonds communs de placement ou les fonds négociés en bourse (FNB). Ces techniques incluent la vente à découvert, l'utilisation de l'effet de levier (argent emprunté) et la négociation d'instruments dérivés. L'objectif de ces stratégies est double : améliorer la performance des investissements et isoler les rendements du risque de marché général. Les fonds de couverture sont considérés comme distincts des fonds de capital-investissement parce qu'ils investissent généralement dans des actifs relativement liquides et sont à capital variable, ce qui signifie que les investisseurs peuvent généralement investir et retirer leur capital périodiquement en fonction de la valeur nette de l'actif du fonds. Aux États-Unis et de manière similaire au Canada, les règlements financiers restreignent la commercialisation des fonds de couverture aux investisseurs institutionnels et aux particuliers fortunés, les jugeant inadaptés au grand public de détail.

Il n'existe pas de définition formelle unique ou fixe d'un fonds de couverture, ce qui conduit à différentes visions de ce qui en constitue un. Ce qui les unit, c'est leur statut de pools d'investissement largement non réglementés pour les investisseurs accrédités, leur capacité à employer une large gamme d'instruments financiers et leur structure de frais commune. Cette structure implique généralement des frais de gestion, souvent de 2 % par an de la valeur nette de l'actif du fonds, et des frais de performance, souvent de 20 % de l'augmentation de la valeur nette de l'actif du fonds au cours d'une année. De nombreuses stratégies de fonds de couverture visent à obtenir un rendement positif, que les marchés financiers soient à la hausse ou à la baisse, une approche connue sous le nom de ciblage du « rendement absolu ». Bien que les fonds de couverture puissent être risqués, l'utilisation de techniques de couverture signifie que les rendements attendus de certaines stratégies peuvent être moins volatils que ceux des fonds de détail fortement exposés aux marchés boursiers.

How TD transformed its high-tech trading floor into a virtual operation  from employees' homes, The Globe and Mail
How TD transformed its high-tech trading floor into a virtual operation from employees' homes, The Globe and Mail. Image : The Globe and Mail

Historique et évolution

Le concept du fonds de couverture a évolué sur plusieurs décennies. Le sociologue Alfred W. Jones est crédité d'avoir inventé l'expression « hedged fund » et d'avoir créé la première structure reconnue de fonds de couverture en 1949. Jones a également développé la structure de frais populaire « 2 et 20 ». Auparavant, durant le marché haussier américain des années 1920, des véhicules d'investissement privés comme le partenariat Graham-Newman, cité par Warren Buffett comme un fonds de couverture précoce, étaient disponibles pour les investisseurs fortunés. L'industrie a connu une croissance lente, avec de nombreux fonds fermant durant les récessions de 1969 à 1970 et de 1973 à 1974. Les fonds de couverture ont reçu une attention renouvelée à la fin des années 1980 et se sont développés rapidement durant la hausse des marchés boursiers des années 1990.

Le 21e siècle a vu les fonds de couverture gagner une popularité massive à travers le monde. En 2008, l'industrie mondiale détenait environ 1,93 billion de dollars américains d'actifs sous gestion (AUM). La crise financière de 2008 a causé un revers, avec de nombreux fonds restreignant les retraits, mais l'AUM est remontée à près de 2 billions de dollars en avril 2011. L'industrie a atteint un sommet record de 2,13 billions de dollars américains en avril 2012. En juillet 2017, les fonds de couverture ont enregistré leur huitième gain mensuel consécutif, avec l'AUM atteignant un record de 3,1 billions de dollars. En 2021, les actifs mondiaux des fonds de couverture totalisaient environ 3,8 billions de dollars. L'industrie a mûri, se consolidant autour de grandes firmes établies. La liste suivante présente les étapes clés de l'histoire des fonds de couverture.

  • 1949 : Alfred W. Jones crée la première structure reconnue de fonds de couverture et le modèle de frais « 2 et 20 ».
  • Années 1990 : Le nombre de fonds de couverture augmente significativement durant la hausse du marché boursier.
  • 2008 : L'AUM mondial des fonds de couverture atteint environ 1,93 billion de dollars américains avant la crise financière.
  • Avril 2011 : L'AUM mondial remonte à près de 2 billions de dollars.
  • Avril 2012 : L'AUM de l'industrie atteint un record de l'époque de 2,13 billions de dollars américains.
  • Juillet 2017 : L'AUM atteint un record de 3,1 billions de dollars.
  • 2021 : Les actifs mondiaux des fonds de couverture totalisent environ 3,8 billions de dollars.

Des gestionnaires de fonds de couverture notables et leurs firmes ont façonné l'industrie. Bridgewater Associates de Ray Dalio est devenu la plus grande firme de fonds de couverture au monde avec 160 milliards de dollars américains d'AUM en 2017. D'autres grandes firmes ont inclus Man Group, Paulson & Co., Brevan Howard et Och-Ziff. Ces dernières années, des firmes comme Citadel, Elliott et Millennium Management font partie des grands acteurs établis dans cette industrie mature.

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Comment fonctionnent les fonds de couverture

Les fonds de couverture fonctionnent en mettant en commun le capital des investisseurs et en employant une stratégie d'investissement désignée exécutée par le gestionnaire du fonds. Le gestionnaire a une large discrétion pour utiliser une variété de techniques afin d'atteindre les objectifs du fonds, qui sont détaillés dans un prospectus ou un mémorandum d'offre. Ce document décrit la stratégie d'investissement spécifique du fonds, les types d'investissements qu'il effectuera et toute limite sur l'utilisation de l'effet de levier. L'approche du fonds est une combinaison de sa perspective de marché, des instruments qu'il utilise, des secteurs dans lesquels il se spécialise, de sa méthode de sélection des investissements et de son niveau de diversification. Les stratégies peuvent être discrétionnaires, où les gestionnaires identifient et sélectionnent les investissements, ou systématiques/quantitatives, où un système informatisé fait les sélections basées sur des modèles mathématiques.

La structure classique de rémunération des fonds de couverture aligne les intérêts du gestionnaire avec ceux des investisseurs. Les gestionnaires gagnent des frais de gestion, typiquement 2 % de la valeur nette de l'actif du fonds par année, qui couvrent les coûts opérationnels. Ils gagnent également des frais de performance, typiquement 20 % des gains du fonds durant une année. Cette structure vise à inciter le gestionnaire à générer des rendements positifs. Les investisseurs dans les fonds de couverture sont typiquement des institutions comme les fonds de pension et les fonds de dotation ou des particuliers fortunés, car les exigences réglementaires restreignent la commercialisation au grand public. Contrairement aux fonds communs de placement, les fonds de couverture ont souvent des périodes de blocage où le capital ne peut être retiré, et ils peuvent restreindre les retraits durant des périodes de stress de marché pour gérer la liquidité.

Global hedge funds ditch losing trades after failing to beat the MSCI,  Goldman Sachs says | Reuters
Global hedge funds ditch losing trades after failing to beat the MSCI, Goldman Sachs says | Reuters. Image : Reuters

Principales stratégies des fonds de couverture

Les stratégies des fonds de couverture sont généralement classées en quatre grandes catégories, chacune avec des profils de risque et de rendement distincts. Un seul fonds peut employer une stratégie ou combiner plusieurs stratégies pour la flexibilité et la diversification. Les quatre catégories primaires sont la macro globale, la directionnelle, l'événementielle et la valeur relative (arbitrage). Les stratégies macro globales prennent de grandes positions sur des marchés comme les actions, les obligations ou les devises basées sur des événements macroéconomiques globaux anticipés. Celles-ci peuvent être discrétionnaires ou systématiques et sont souvent exécutées par des conseillers en négociation de matières premières (CTA) négociant des contrats à terme et des swaps. Les stratégies directionnelles cherchent à profiter des mouvements de marché, des tendances ou des incohérences, avec une plus grande exposition aux fluctuations globales du marché que les approches neutres au marché.

Les stratégies événementielles se concentrent sur des événements transactionnels corporatifs comme les fusions, les acquisitions, les faillites ou les scissions. Les gestionnaires visent à capitaliser sur les incohérences de valorisation avant ou après de tels événements. Les sous-stratégies incluent les titres en difficulté (investir dans les obligations de compagnies en difficulté financière), l'arbitrage de risque (parier sur l'issue des fusions) et les situations spéciales (événements catalytiques comme les rachats d'actions). Les stratégies de valeur relative ou d'arbitrage exploitent les écarts de prix entre des titres apparentés. Celles-ci sont souvent neutres au marché, ce qui signifie qu'elles ont peu d'exposition directionnelle au marché global. Une sous-stratégie commune est l'arbitrage à revenu fixe, qui cherche les inefficacités de prix sur les marchés obligataires. Le tableau ci-dessous résume les catégories de stratégies de base et leur focus général.

Catégorie de stratégieFocus principal
Macro globaleAnticiper les événements macroéconomiques globaux.
DirectionnelleProfiter des tendances et mouvements de marché.
ÉvénementielleCapitaliser sur les événements transactionnels corporatifs.
Valeur relative (Arbitrage)Exploiter les écarts de prix entre les titres.

Les fonds sont également décrits par leurs objectifs de rendement. Les stratégies de « rendement absolu » visent des rendements positifs dans n'importe quelle condition de marché. Les fonds « neutres au marché » cherchent à avoir une corrélation minimale avec la performance globale du marché, tandis que les fonds « directionnels » embrassent l'exposition au marché. La stratégie spécifique influence profondément le risque, la volatilité et le profil de rendement potentiel d'un fonds.

L'industrie des fonds de couverture au Canada

L'industrie canadienne des fonds de couverture, bien qu'une micro partie du total mondial, a connu une croissance et un développement significatifs. En décembre 2005, les actifs sous gestion des fonds de couverture au Canada s'élevaient à 16,4 milliards de dollars, avec des estimations pour 2006 atteignant environ 35 milliards de dollars. À cette époque, il y avait plus de 150 gestionnaires de fonds de couverture dans le pays, avec environ 10 % gérant des actifs de plus de 100 millions de dollars. Des observateurs de l'industrie, comme James McGovern, alors PDG d'Arrow Hedge Partners et président de l'AIMA, suggéraient que l'industrie pourrait tripler de taille en cinq ans, poussée par la demande des particuliers fortunés, des institutions locales et des investisseurs européens. Les fondamentaux économiques étaient solides, le Canada connaissant une longue expansion, une faible inflation et des profits corporatifs sains.

La Bourse de Toronto (TSX), la troisième plus grande en Amérique du Nord, fournit une plateforme clé pour l'activité des fonds de couverture. Négociant principalement des actions de petites et moyennes capitalisations, la TSX était historiquement vue comme quelque peu inefficace et peu liquide, créant des opportunités potentielles pour les gestionnaires de fonds de couverture. Une enquête indiquait que la vélocité des transactions des fonds de couverture comptait pour près d'un tiers de l'activité de marché sur les marchés d'actions canadiens, avec des taux de rotation dépassant de loin ceux des fonds communs de placement, faisant des fonds de couverture d'importants fournisseurs de liquidité. La Bourse de croissance TSX, avec un fort focus sur les actions pétrolières, gazières et minières, offre également des opportunités, particulièrement dans le secteur des ressources qui est un attribut clé du marché canadien. Cependant, cette spécialisation introduit aussi des risques spécifiques, comme démontré par des événements passés dans le secteur de l'énergie.

L'industrie est suivie par des indices comme l'indice canadien des fonds de couverture, qui surveille la performance des fonds de couverture domiciliés au Canada. Pour être inclus, les fonds doivent avoir un AUM minimum de 15 millions de dollars canadiens et au moins un historique de 12 mois. Le répertoire le plus complet des fonds de couverture au Canada liste 355 fonds à travers des catégories comme Focus crédit, Focus actions, Neutre au marché, Macro globale/Gestion de contrats à terme/Multi-stratégies, Dette privée, Capital-investissement et Fonds hypothécaires. Ces fonds sont considérés pour les prix annuels des fonds de couverture canadiens.

Stock pickers and hedge funds will always be around: NYSE trader
Stock pickers and hedge funds will always be around: NYSE trader. Image : Yahoo Finance

Réglementation et événements notables au Canada

La réglementation financière du Canada est considérée comme stricte, même comparée à celle des États-Unis sous certains aspects. Les investisseurs canadiens peuvent accéder aux fonds de couverture via des comptes gérés, des fonds collectifs et des produits dérivés, mais il y a des exigences d'enregistrement obligatoires pour les gestionnaires de portefeuille ainsi que des règlements provinciaux additionnels. Un gestionnaire de portefeuille doit être enregistré comme conseiller ou s'appuyer sur une exemption d'enregistrement. Les gestionnaires de fonds négociant des titres sont généralement tenus de se conformer aux lois sur les valeurs mobilières, même sans contact direct avec les investisseurs. L'engagement réglementaire envers une plus grande transparence a été régulièrement exprimé par des officiels comme le président de la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario (CVMO).

L'industrie canadienne n'a pas été sans scandale, ce qui a testé son cadre réglementaire. En 2005, la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario a retiré le permis de négociation de Portus Alternative Asset Management basé à Toronto, au milieu d'allégations que des ventes avaient été faites à des investisseurs non autorisés. Portus avait levé 800 millions de dollars auprès de 26 000 investisseurs pour des notes à capital protégé, mais la protection était prétendument inexistante et des fonds avaient disparu. Peu après, en juin 2005, l'un des plus grands fonds de fonds du Canada, Norshield, est entré en séquestre. Ces événements ont mis en lumière les risques mais ont aussi renforcé l'attention réglementaire sur la protection des investisseurs et les structures de gouvernance corporative saines au sein du marché canadien.

Risques et considérations pour les investisseurs

Investir dans les fonds de couverture comporte plusieurs risques inhérents qui les distinguent des investissements traditionnels. L'utilisation de l'effet de levier amplifie à la fois les gains et les pertes, pouvant conduire à une volatilité significative ou même à l'échec du fonds, comme vu dans des effondrements historiques. La complexité des stratégies et des instruments, comme les produits dérivés, peut rendre les risques difficiles à évaluer complètement. Le risque de liquidité est aussi une préoccupation majeure. Les fonds de couverture imposent souvent des périodes de blocage restreignant les retraits, et ils peuvent limiter les rachats durant les stress de marché, empêchant les investisseurs d'accéder à leur capital quand ils en ont le plus besoin. De plus, le manque de transparence comparé aux fonds de détail réglementés signifie que les investisseurs peuvent avoir une vision limitée des avoirs exacts ou des expositions au risque du fonds.

La structure de frais élevée est une autre considération critique. Les frais de gestion typiques de 2 % et les frais de performance de 20 % créent un obstacle élevé pour que le fonds surmonte afin de livrer des rendements nets de frais justifiant le risque. Les frais de performance incitent aussi les gestionnaires à prendre de plus grands risques pour atteindre des gains disproportionnés. Pour les investisseurs canadiens, accéder aux fonds de couverture nécessite souvent de travailler avec un gestionnaire de portefeuille ou un conseiller enregistré qui peut évaluer l'adéquation de ces produits complexes. Les avantages des fonds de couverture, comme la diversification de portefeuille et le potentiel de rendements absolus non corrélés aux marchés, doivent être pesés contre ces risques substantiels, coûts élevés et liquidité réduite.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un fonds de couverture en termes simples ?

Un fonds de couverture est un fonds d'investissement collectif qui utilise des techniques de négociation et de gestion des risques complexes. Ces techniques incluent la vente à découvert, l'effet de levier et les produits dérivés. Les fonds de couverture sont commercialisés uniquement auprès d'investisseurs institutionnels et de particuliers fortunés. Ils sont considérés comme des investissements alternatifs distincts des fonds de détail réglementés comme les fonds communs de placement.

Comment fonctionnent les fonds de couverture au Canada ?

Au Canada, les fonds de couverture fonctionnent de manière similaire aux fonds mondiaux, employant diverses stratégies et s'adressant principalement aux investisseurs institutionnels et aux particuliers fortunés. L'industrie est suivie par des indices comme l'indice canadien des fonds de couverture, qui inclut les fonds avec au moins 15 millions de dollars canadiens d'actifs. Les fonds de couverture canadiens sont actifs sur la Bourse de Toronto et se spécialisent souvent dans des secteurs comme l'énergie et les ressources. Ils sont soumis à des règlements provinciaux et nationaux sur les valeurs mobilières, incluant des exigences d'enregistrement obligatoires pour les gestionnaires.

N'importe qui peut-il investir dans un fonds de couverture au Canada ?

Les fonds de couverture ne sont pas commercialisés auprès du grand public. Les règlements financiers exigent qu'ils soient offerts uniquement aux investisseurs institutionnels et aux particuliers fortunés. Cette restriction est due à leur nature complexe et à haut risque. Les règlements sont similaires à ceux des États-Unis.

Quels sont les principaux types de stratégies de fonds de couverture ?

Les quatre catégories primaires de stratégies de fonds de couverture sont la macro globale, la directionnelle, l'événementielle et la valeur relative (arbitrage). Les fonds macro globaux parient sur les grandes tendances économiques. Les fonds directionnels suivent les tendances de marché. Les fonds événementiels profitent d'événements corporatifs comme les fusions ou les faillites. Les fonds de valeur relative cherchent les écarts de prix entre des titres apparentés. De nombreux fonds utilisent une combinaison de ces approches pour gérer le risque et diversifier.

Quels sont les risques d'investir dans les fonds de couverture ?

Les fonds de couverture peuvent être considérés comme des investissements risqués en raison de leur utilisation de techniques complexes et de l'effet de levier. Leurs stratégies, risques, volatilité et rendements attendus peuvent varier grandement d'un fonds à l'autre. Bien que certaines stratégies visent des rendements positifs indépendamment des conditions de marché, les investissements comportent un risque inhérent. Les investisseurs devraient être conscients du profil de risque spécifique de tout fonds.

Quelle est la taille de l'industrie des fonds de couverture au Canada ?

L'industrie canadienne des fonds de couverture est une petite partie du total mondial mais a montré une croissance significative. En 2006, les actifs sous gestion étaient estimés à 35 milliards de dollars, gérés par plus de 150 gestionnaires de fonds. L'industrie est suivie par un répertoire listant 355 fonds à travers diverses catégories de stratégies. Bien que plus petite que les marchés américains ou britanniques, elle est considérée comme un domaine avec un potentiel d'expansion supplémentaire, particulièrement dans les stratégies axées sur les ressources.

Sources et lectures complémentaires

  1. Hedge fund (Wikipedia) en.wikipedia.org
  2. Canadian Hedge Funds & Alternative Mutual ... aima.org
  3. Prime Services: Canadian Hedge Fund Index gbm.scotiabank.com
  4. THE Canadian Hedge Fund Directory alternativeiq.com
  5. Canadian Hedge Funds thehedgefundjournal.com
  6. Hedge Fund Strategies Canada russellinvestments.com

Cet article explique le fonctionnement des choses et ne constitue pas un conseil financier, fiscal ou juridique. Les règles, plafonds et taux changent, vérifiez donc les chiffres à jour auprès de l'Agence du revenu du Canada, de votre province ou de votre institution financière avant d'agir.