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Actions de premier ordre au Canada : définition et rôle sur le marché

e2gold.ca · wiki · mis à jour le 27 octobre 2026 · 11 min de lecture

Une action de premier ordre est une part d'une grande entreprise bien établie, ayant une réputation nationale pour sa qualité, sa fiabilité et sa capacité à être rentable en période économique favorable comme défavorable. Au Canada, ces actions sont souvent considérées comme des leaders vénérables dans leurs industries respectives, comme le secteur bancaire, l'énergie et les chemins de fer. Elles sont généralement moins volatiles que le marché dans son ensemble et forment le cœur de nombreux portefeuilles de placement à long terme en raison de leur stabilité financière et de leur historique de performance solide. Comprendre les actions de premier ordre est essentiel pour les investisseurs canadiens qui cherchent des titres de base offrant un mélange de croissance régulière et de revenus fiables.

Définition et caractéristiques fondamentales

Une action de premier ordre désigne les parts d'une entreprise bien établie, de grande taille et financièrement solide, ayant un historique de bénéfices réguliers et de bonne performance. Ces entreprises ont acquis une réputation de fiabilité et de capacité à être rentables à travers divers cycles économiques. Il n'existe pas de liste officielle ou d'ensemble de critères universellement acceptés pour le statut d'action de premier ordre. La classification est plutôt informelle et basée sur un consensus général du marché et sur la position dominante d'une entreprise dans son industrie. Dans le contexte canadien, les actions de premier ordre sont souvent considérées comme les leaders vénérables de leurs secteurs respectifs, formant l'épine dorsale de l'économie.

Les entreprises considérées comme des valeurs de premier ordre partagent généralement plusieurs caractéristiques clés. Elles possèdent une grande capitalisation boursière, souvent de l'ordre de dizaines ou de centaines de milliards de dollars. Elles sont leaders dans leur industrie, avec un avantage concurrentiel significatif et une réputation nationale ou internationale. Un historique long et éprouvé de solide performance financière, incluant une croissance régulière des revenus et des bénéfices, est essentiel. Ces entreprises sont généralement diversifiées dans leurs opérations et maintiennent des bilans solides avec des flux de trésorerie prévisibles. Enfin, de nombreuses entreprises de premier ordre ont un historique de versement et d'augmentation fiable des dividendes aux actionnaires sur plusieurs décennies.

L'avantage d'investir dans une valeur de premier ordre est qu'elle est considérée comme moins volatile en termes de fluctuations de prix que le marché boursier dans son ensemble. Cette stabilité découle de leur envergure, de leurs opérations diversifiées et de leurs rôles essentiels dans l'économie. Leur performance financière continue de renforcer cette réputation, comme on l'a vu avec la Banque Royale du Canada qui a rapporté un bénéfice net record de 6,0 milliards $ au cours d'un trimestre récent. Sur plusieurs décennies, ces qualités tendent à se traduire par une croissance régulière et constante des bénéfices, ce qui crée à son tour des dividendes fiables et des rendements significatifs, surtout sur le long terme.

File:Floor of the Toronto Stock Exchange.jpg, Wikimedia Commons
File:Floor of the Toronto Stock Exchange.jpg, Wikimedia Commons. Image : commons.wikimedia.org

Origine et histoire du terme

Le terme « premier ordre » (blue chip) tire son origine du jeu de cartes poker, où les ensembles de jetons les plus simples incluent le blanc, le rouge et le bleu, le bleu représentant traditionnellement la valeur la plus élevée. Cette connotation de haute valeur a été étendue au marché boursier. L'utilisation de « blue chip » dans un sens financier pour décrire des actions de haute qualité est attestée dès 1892 aux États-Unis. Selon le folklore de la société Dow Jones, le terme a été popularisé dans les années 1920 par l'employé Oliver Gingold. En observant un téléscripteur et en remarquant plusieurs transactions à prix élevé, il aurait remarqué qu'il retournerait au bureau pour écrire sur ces actions de premier ordre.

Le terme désignait initialement des actions à prix élevé, mais a évolué pour signifier plus largement des actions de haute qualité. Il est utilisé continuellement depuis, devenant une partie fondamentale du lexique de l'investissement aux États-Unis et au Canada. L'indice américain le plus célèbre suivant ces actions est le Dow Jones Industrial Average, une moyenne pondérée par les prix de 30 actions industrielles de premier ordre qui est un indicateur de marché largement suivi depuis 1928. D'autres indices officiels, comme le S&P 100, sont également décrits comme étant composés de grandes entreprises de premier ordre. Le S&P 100 est officiellement décrit comme comprenant 100 grandes entreprises de premier ordre, démontrant l'adoption formelle du terme par les fournisseurs d'indices.

Aux États-Unis, les jetons bleus étaient traditionnellement utilisés pour des valeurs plus élevées, de sorte que les sens nominaux et adjectivaux de « blue chip » sont attestés depuis 1873 et 1894, respectivement. Cette connotation établie a d'abord été étendue au sens d'une action de premier ordre en 1892. Le Dow Jones Industrial Average comprend des entreprises qui sont toutes des valeurs de premier ordre, mais c'est un indice qui n'inclut pas toutes les entreprises qui sont des valeurs de premier ordre. Néanmoins, il s'agit d'un indicateur largement suivi du marché boursier depuis le 1er octobre 1928.

Blue Chip Meaning And Examples · LearnCity sur YouTube

Les actions de premier ordre sur le marché canadien

Au Canada, le paysage des actions de premier ordre est façonné par la structure économique de la nation, avec des entreprises dominantes dans des industries essentielles. Il n'y a pas de désignation formelle, mais de nombreuses entreprises sont largement reconnues comme des valeurs de premier ordre en raison de leur envergure, de leur stabilité et de leur rôle dans l'économie. Un point de référence courant est l'indice S&P/TSX 60, qui suit les 60 plus grandes entreprises de la Bourse de Toronto par capitalisation boursière. L'indice plus large S&P/TSX Composite, qui comprend les principales entreprises canadiennes, est également considéré comme un indice de premier ordre. Ces entreprises sont souvent considérées comme essentielles pour la planification financière à long terme et les portefeuilles générateurs de revenus.

Les actions de premier ordre canadiennes se trouvent généralement dans des secteurs cruciaux pour l'économie nationale et mondiale. Leur performance est un moteur important du marché boursier canadien dans son ensemble. Par exemple, à la fin de 2026, l'indice S&P/TSX Composite se négociait dans le milieu des 35 000, reflétant l'intérêt soutenu des investisseurs pour ces grandes entreprises nationales. La stabilité et les dividendes fiables offerts par de nombreuses valeurs de premier ordre canadiennes les rendent attrayantes, surtout pendant les périodes de volatilité des marchés ou d'incertitude économique, car elles continuent souvent de performer et de croître. Ce sont des entreprises avec des bilans solides, des flux de trésorerie prévisibles et des équipes de gestion éprouvées qui savent s'adapter aux changements de conditions.

Ce qui rend vraiment les actions de premier ordre attrayantes pour les investisseurs canadiens, c'est leur capacité à capitaliser tranquillement en arrière-plan, alimentant la croissance à long terme de votre portefeuille. Parce que ces actions sont souvent si constantes, elles restent souvent rentables et continuent même de croître pendant les périodes de volatilité, de ralentissement économique ou de ventes massives sur les marchés. Cette fiabilité donne aux investisseurs la confiance nécessaire pour conserver leurs titres malgré le bruit ambiant plutôt que de paniquer au mauvais moment. Bien sûr, toutes les grandes entreprises ou entreprises bien connues ne sont pas des actions de premier ordre. Il est essentiel de trouver les entreprises qui combinent envergure et potentiel de croissance avec durabilité.

Stock Market Place at the Toronto Stock Exchange, All You SHOULD ...
Stock Market Place at the Toronto Stock Exchange, All You SHOULD .... Image : www.tripadvisor.ca

Principaux secteurs et exemples canadiens de premier ordre

Les entreprises de premier ordre du Canada sont concentrées dans des secteurs qui jouent un rôle fondamental dans l'économie. Le secteur des services financiers en est un exemple parfait, les cinq grandes banques étant parmi les plus grandes entreprises du pays par capitalisation boursière. Le secteur bancaire est strictement réglementé et contribue à environ 3,7 % du PIB du Canada. Le secteur de l'énergie et des ressources naturelles est un autre pilier, étant donné que le pétrole brut et l'or font partie des plus grandes exportations du pays. Les entreprises de ce secteur opèrent à une échelle massive avec des infrastructures importantes.

D'autres secteurs essentiels accueillent également des actions de premier ordre importantes. Les entreprises de télécommunications fournissent des services Internet et mobiles critiques, l'industrie ayant contribué 87,3 milliards $ au PIB direct en 2024. Les entreprises de services publics offrent des services essentiels comme l'électricité et l'eau, conduisant à une demande stable et souvent à des dividendes réguliers. Le secteur des transports et des infrastructures est vital dans un grand pays comme le Canada, les chemins de fer et les entreprises de construction jouant des rôles clés. Les entreprises de produits de consommation courante vendent des produits de tous les jours qui restent en demande même pendant les ralentissements économiques. La liste suivante met en lumière des actions de premier ordre notables à travers ces secteurs clés canadiens.

  • Banques et services financiers : Banque Royale du Canada (RY), Banque Toronto-Dominion (TD), Banque de Nouvelle-Écosse (BNS).
  • Énergie et ressources : Enbridge (ENB), Ressources naturelles Canadiennes (CNQ).
  • Télécommunications : BCE Inc. (BCE), Telus Corporation (T).
  • Transports et infrastructures : Canadien National (CNR), Canadien Pacifique Kansas City (CP).
  • Services publics : Fortis Inc. (FTS), Emera Incorporated (EMA).
  • Produits de consommation courante : Loblaw Companies (L), Dollarama (DOL).
  • Technologie de l'information : Shopify (SHOP).

Les riches ressources naturelles du Canada ont longtemps joué un rôle critique dans l'économie du pays. En août 2025, le pétrole brut (11,2 milliards $) et l'or (3,06 milliards $) étaient les deux plus grandes exportations du Canada, le pétrole raffiné (1,49 milliard $) arrivant en 4e position. Par conséquent, il n'est pas surprenant de trouver des entreprises énergétiques et minières parmi les rangs des actions de premier ordre au Canada. Les infrastructures sont cruciales pour la croissance de l'économie de tout pays, et surtout dans une nation aussi vaste et accidentée que le Canada. Les entreprises de construction et d'infrastructures, les chemins de fer, les sociétés d'ingénierie et les fournisseurs d'équipement ne sont que quelques-unes des entreprises qui entrent dans cette catégorie. Et avec le budget 2025 prévoyant 115 milliards $ pour les investissements fédéraux en infrastructures, ce secteur pourrait connaître une croissance importante à l'avenir.

Performance financière et profil de dividendes

Les actions de premier ordre sont prisées pour leur robustesse financière et souvent leur potentiel de génération de revenus. Elles ont généralement des bilans solides, des flux de trésorerie prévisibles et des équipes de gestion éprouvées. Cette fondation financière tend à se traduire par une croissance régulière et constante des bénéfices sur de longues périodes. Par exemple, au trimestre clos le 31 juillet 2026, la Banque Royale du Canada a rapporté un bénéfice net record de 6,0 milliards $, une augmentation de 11 % par rapport à l'année précédente, avec un rendement des capitaux propres de 17,9 %. Une telle performance renforce leur réputation de fiabilité.

De nombreuses actions de premier ordre canadiennes sont également célébrées comme des actions à croissance de dividendes. Un nombre significatif d'entre elles ont versé et augmenté leurs dividendes pendant des décennies, certains rendements dépassant 4 % ou même 5 % dans des secteurs comme l'énergie et les télécoms. Enbridge, avec une capitalisation boursière d'environ 149 milliards $, offre un rendement de dividende proche de 5,94 % et a plus de 30 ans de croissance de dividendes. Son flux de trésorerie distribuable est hautement prévisible en raison de contrats à long terme. Cependant, toutes les valeurs de premier ordre ne versent pas des dividendes substantiels. Certaines, comme Dollarama, réinvestissent les bénéfices pour la croissance, offrant de la valeur par l'appréciation du prix de l'action, bien qu'elle verse un rendement minimal de 0,2 %.

L'entreprise continue d'étendre son empreinte, avec un programme de capitaux sécurisé totalisant maintenant 35 milliards $ après l'ajout de 3 milliards $ en nouveaux projets. Ces investissements, ainsi que le renforcement des opérations de transport de gaz naturel, devraient soutenir une croissance annuelle d'environ 5 % du flux de trésorerie distribuable de 2026 à 2030. Bien qu'Enbridge reste exposé aux cycles plus larges du marché, ses actifs essentiels et ses perspectives de croissance à long terme en font un choix fiable pour les portefeuilles axés sur les dividendes. Enbridge est incroyablement sûr et défensif en raison du rôle essentiel qu'il joue dans l'économie nord-américaine en tant qu'entreprise d'infrastructures énergétiques de 140 milliards $. Non seulement Enbridge transporte environ 30 % du pétrole brut produit et 20 % du gaz naturel consommé aux États-Unis, mais une partie significative de ses revenus est garantie par des contrats à long terme.

Toronto Gone, Toronto Stock Exchange, 1981 - The Image Journey
Toronto Gone, Toronto Stock Exchange, 1981 - The Image Journey. Image : avardwoolaver.com

Risques et considérations pour les investisseurs

Bien que les actions de premier ordre soient associées à un risque et une volatilité plus faibles que les petites entreprises, elles ne sont pas sans leurs propres défis et débats. Une considération primordiale est que leur grande taille peut parfois limiter le potentiel de croissance élevée. Étant des leaders de l'industrie, elles peuvent faire face à la saturation du marché, à un examen réglementaire et à des menaces concurrentielles disruptives. Par exemple, les entreprises de télécoms ou d'énergie traditionnelles doivent s'adapter aux changements technologiques et aux transitions environnementales. Leur performance reste liée aux cycles économiques plus larges, même si elles sont plus résilientes pendant les ralentissements.

Un autre débat clé tourne autour de l'évaluation. En raison de leur sécurité perçue et de leurs dividendes fiables, les actions de premier ordre peuvent parfois devenir surévaluées par le marché, se négociant à des ratios cours-bénéfice élevés. Cela peut comprimer les rendements futurs pour les investisseurs qui achètent aux prix de pointe. De plus, la classification elle-même est subjective. Il n'y a pas d'organisme régulateur ou de liste officielle, donc différents analystes peuvent inclure ou exclure des entreprises en fonction de critères variés comme l'historique des dividendes, la capitalisation boursière, ou simplement la perception publique. Les investisseurs doivent mener leurs propres recherches plutôt que de se fier uniquement à l'étiquette informelle de premier ordre.

Il est important de savoir qu'il n'existe aucune institution financière ou organisme de réglementation formel qui accorde à une entreprise un statut de premier ordre. Il s'agit plutôt d'une classification plus informelle basée sur un accord général, la réputation de l'entreprise et le comportement du marché. Différentes publications financières et analystes peuvent exclure ou inclure des entreprises en fonction de leurs propres critères. Par exemple, certains investisseurs pourraient ne considérer comme actions de premier ordre que les entreprises incluses dans des indices comme le S&P/TSX 60. D'autres peuvent inclure plus d'entreprises en fonction de leur taille, de leur historique de dividendes ou de la perception publique.

Comparaison de certaines actions de premier ordre canadiennes (2026)

Les actions de premier ordre au Canada sont des parts d'entreprises bien établies et financièrement solides qui sont leaders dans leur industrie. Ces entreprises ont un long historique de performance solide et de croissance régulière des bénéfices à travers diverses conditions de marché. Elles sont considérées comme moins volatiles que le marché boursier dans son ensemble, ce qui en fait des placements de base pour les investisseurs à long terme. De nombreuses actions de premier ordre canadiennes, comme celles du secteur bancaire et des infrastructures énergétiques, sont connues pour verser des dividendes fiables. Cependant, toutes les valeurs de premier ordre ne priorisent pas les dividendes, car certaines, comme certains détaillants, réinvestissent les bénéfices pour financer la croissance et l'expansion de l'entreprise.

Entreprise (Symbole)SecteurRendement du dividendeNote clé
Banque Royale du Canada (RY)Finances~2,5 %Plus de 20 ans de croissance des dividendes
Enbridge (ENB)Énergie~5,94 %Plus de 30 ans de croissance des dividendes
Dollarama (DOL)Produits de consommation courante0,2 %Croissance à travers les cycles économiques

Avec plus de 33 000 km de voies ferrées et plus d'un siècle d'histoire opérationnelle, Canadien National est le plus grand chemin de fer au Canada. Ses voies relient le Pacifique à l'ouest à l'Atlantique à l'est, ainsi que les deux océans au golfe du Mexique dans le sud des États-Unis. En tant que tel, Canadien National continue de dominer l'industrie du transport canadienne, livrant environ 6 millions de wagons et générant plus de 17 milliards $ de revenus totaux annuellement. L'action CNR se négocie près de 165 $, en hausse d'environ 20 % au cours de la dernière année, alors que l'entreprise a livré de solides résultats et relevé ses perspectives.

Typiquement, la plupart des entreprises peinent lorsque l'économie s'affaiblit. Lorsque le chômage augmente, les revenus baissent et les consommateurs resserrent leurs cordons, la demande ralentit généralement. Cependant, c'est exactement à ce moment que Dollarama a tendance à voir une augmentation de la demande pour ses produits à faible coût, car plus de consommateurs cherchent des moyens d'étirer leur budget. Encore plus important, cependant, beaucoup des habitudes que les consommateurs développent pendant les périodes économiques plus difficiles ont tendance à persister. Ainsi, bien que Dollarama voie souvent une demande plus forte et une croissance plus rapide pendant les ralentissements, elle ne rend pas nécessairement cette croissance une fois que l'économie commence à se redresser.

Indices et fonds suivant les valeurs de premier ordre

Les investisseurs cherchant une exposition à un panier d'actions de premier ordre se tournent souvent vers les indices de marché et les fonds qui les suivent. Au Canada, le principal indice de référence est le S&P/TSX Composite, qui comprend les principales entreprises canadiennes cotées à la Bourse de Toronto. Une liste plus concentrée est le S&P/TSX 60, qui suit les 60 plus grandes entreprises du Canada par capitalisation boursière. Ces indices sont basés sur des règles et fournissent une représentation formalisée de l'univers canadien des valeurs de premier ordre. Un autre indice spécialisé est le Solactive Canada Blue Chip PR Index, un indice basé sur des règles calculé par Solactive.

Aux États-Unis, l'indice le plus populaire suivant les valeurs de premier ordre est le Dow Jones Industrial Average, une moyenne pondérée par les prix de 30 actions de premier ordre qui sont généralement les leaders de leur industrie. Toutes les entreprises du Dow Jones Industrial Average sont des valeurs de premier ordre, mais l'indice n'inclut pas toutes les entreprises qui sont des valeurs de premier ordre. Le S&P 100 est un autre indice américain officiellement décrit comme comprenant 100 grandes entreprises de premier ordre. D'autres exemples mondiaux incluent le FTSE 100 Index au Royaume-Uni et le DAX en Allemagne.

Pour les investisseurs canadiens, les fonds négociés en bourse et les fonds communs de placement qui suivent ces indices offrent un moyen pratique de posséder un portefeuille diversifié d'actions de premier ordre sans avoir à sélectionner des entreprises individuelles. Cette approche fournit une diversification instantanée à travers les secteurs et réduit le risque spécifique à l'entreprise. La performance de ces fonds est étroitement liée à la santé de l'économie plus large représentée par les constituants de l'indice. À la fin de 2026, l'indice S&P/TSX Composite a grimpé bien au-delà de la barre des 30 000 et se négocie maintenant dans le milieu des 35 000, un signe de l'intérêt soutenu des investisseurs pour les grandes entreprises nationales.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une action de premier ordre exactement ?

Une action de premier ordre est une action d'une entreprise ayant une réputation nationale pour la qualité, la fiabilité et la capacité à être rentable en période favorable comme défavorable. Ces entreprises sont bien établies, financièrement stables et généralement leaders dans leurs industries respectives. Le terme tire son origine du poker, où les jetons bleus ont la valeur la plus élevée. Sur le marché boursier, il fait référence à des actions de haute qualité d'entreprises vénérables.

Toutes les actions de premier ordre versent-elles des dividendes élevés ?

Non, toutes les actions de premier ordre ne versent pas des dividendes élevés. De nombreuses entreprises de premier ordre sont des verseurs de dividendes fiables avec de solides historiques de croissance des dividendes. Cependant, certaines entreprises, comme Dollarama, offrent un rendement de dividende très faible et réinvestissent plutôt les bénéfices dans l'entreprise pour financer la croissance et l'expansion. L'accent peut être mis sur la fourniture de valeur par une hausse du prix de l'action plutôt que par des dividendes réguliers.

Les actions de premier ordre sont-elles sans risque ?

Aucun placement n'est sans risque, et les actions de premier ordre ne font pas exception. Bien qu'elles soient généralement considérées comme moins volatiles et plus stables que les petites entreprises, elles font toujours face à des risques tels que les ralentissements économiques, les perturbations de l'industrie, les changements réglementaires et la surévaluation. Leur grande taille peut également limiter le potentiel de croissance explosive. Elles devraient être considérées comme des composantes à risque plus faible d'un portefeuille diversifié, et non comme des actifs sans risque.

Existe-t-il une liste officielle d'actions de premier ordre ?

Il n'existe pas de liste officielle ou réglementaire désignant une entreprise comme une action de premier ordre. La classification est informelle et basée sur le consensus du marché, la réputation d'une entreprise, sa taille, son historique financier et son leadership dans l'industrie. Différents analystes financiers et publications peuvent utiliser des critères légèrement différents. Au Canada, on fait souvent référence aux entreprises de l'indice S&P/TSX 60 comme un proxy pour les actions de premier ordre.

Quels sont quelques exemples d'actions de premier ordre canadiennes ?

Des exemples d'actions de premier ordre canadiennes incluent la Banque Royale du Canada et Enbridge. Celles-ci sont considérées comme des leaders vénérables dans leurs industries respectives, comme le secteur bancaire et les infrastructures énergétiques. D'autres exemples importants se trouvent dans les principaux indices de marché comme le S&P/TSX 60 et le S&P/TSX Composite, qui consistent en les principales entreprises cotées à la Bourse de Toronto. Ces actions représentent généralement des secteurs cruciaux pour l'économie canadienne, y compris le secteur bancaire, l'énergie, les mines, les télécommunications et les infrastructures. Des entreprises comme Canadien National sont également considérées comme des valeurs de premier ordre en raison de leur longue histoire opérationnelle et de leur position dominante sur le marché.

Comment investir dans des actions de premier ordre au Canada ?

Vous pouvez investir dans des actions de premier ordre au Canada en achetant des actions d'entreprises individuelles par l'intermédiaire d'un compte de courtage. Une autre méthode est d'obtenir une exposition par le biais de fonds de placement qui suivent les principaux indices de marché contenant ces actions. Les principaux indices canadiens incluant des entreprises de premier ordre sont le S&P/TSX 60 et le S&P/TSX Composite, un indice boursier de premier ordre constitué des principales entreprises canadiennes cotées à la Bourse de Toronto. Les investisseurs peuvent également considérer des listes ou indices spécifiques axés sur les valeurs de premier ordre, comme le Solactive Canada Blue Chip PR Index, qui suit une méthodologie basée sur des règles.

Sources et lectures complémentaires

  1. Blue chip (stock market) (Wikipedia) en.wikipedia.org
  2. TSX Blue Chip Stocks theglobeandmail.com
  3. 2 Blue-Chip Stocks Every Canadian Should Own ca.finance.yahoo.com
  4. List of Blue Chip Stocks in Canada + How to Invest finder.com
  5. Top Canadian Blue-Chip Stocks of 2026 fool.ca
  6. Blue Chip Stocks Canada: What Canadian Investors ... madeinca.ca

Cet article explique le fonctionnement des choses et ne constitue pas un conseil financier, fiscal ou juridique. Les règles, plafonds et taux changent, vérifiez donc les chiffres à jour auprès de l'Agence du revenu du Canada, de votre province ou de votre institution financière avant d'agir.