Acheter des actions au Canada consiste à acquérir une part de propriété dans une société publique, ce qui fait de vous un actionnaire participant à ses gains et pertes. Le processus se fait par l’intermédiaire d’un compte de courtage réglementé, qui peut être ouvert en ligne en quelques minutes une fois que vous avez au moins 18 ans. Les Canadiens peuvent détenir des actions dans divers comptes enregistrés comme le CELI et le REER, qui offrent des avantages fiscaux importants. Comprendre les étapes, les types de comptes et les types d’ordres courants est essentiel pour quiconque souhaite participer aux marchés boursiers.
Comprendre les actions et la propriété actionnariale
Acheter une action signifie acquérir une part de propriété dans une société publique, ce qui fait de vous un actionnaire. En tant que copropriétaire, vous participez aux gains et pertes futurs de l’entreprise, qui peuvent se manifester par des gains en capital si le cours de l’action augmente ou par des revenus de dividendes si l’entreprise distribue une partie de ses profits. Les actionnaires peuvent aussi avoir le droit de voter sur certaines décisions clés de l’entreprise. Les actions sont considérées comme des investissements à risque plus élevé que les produits à revenu fixe comme les CPG, et les investisseurs s’attendent historiquement à un taux de rendement potentiel plus élevé en échange de l’acceptation de cette volatilité. La valeur totale des actions détenues par le public est appelée la capitalisation boursière de l’entreprise. Il est crucial de se rappeler que les cours des actions fluctuent et que le rendement passé ne garantit pas les résultats futurs.

Admissibilité et prérequis pour les investisseurs canadiens
Au Canada, vous devez avoir un minimum de 18 ans pour acheter des actions, car c’est l’âge requis pour conclure votre propre contrat de négociation d’actions. Avant d’ouvrir un compte, vous devriez définir vos objectifs de placement, votre horizon de placement et votre tolérance au risque. Votre horizon de placement correspond à la durée pendant laquelle vous prévoyez investir, ce qui influence votre répartition d’actifs. Les jeunes investisseurs avec des horizons plus longs peuvent être plus à l’aise avec la volatilité des marchés boursiers. Votre tolérance au risque est votre volonté de prendre des investissements plus risqués pour le potentiel de rendements plus élevés. Vous devez aussi déterminer votre budget, en décidant si vous investirez un montant forfaitaire ou si vous contribuerez de l’argent régulièrement. Une autre décision clé est de savoir si vous voulez un compte autogéré, où vous contrôlez toutes les décisions d’investissement, ou si vous préférez utiliser un conseiller financier ou un service automatisé.
Choisir et ouvrir un compte de courtage
Pour acheter des actions, vous devez d’abord ouvrir un compte auprès d’une firme de placement, généralement un courtier en ligne à escompte. Le processus implique de remplir une demande, de satisfaire aux exigences d’identification, d’accepter les conditions générales et d’attendre l’approbation. Lors du choix d’un courtier, vous devriez comparer des caractéristiques comme les frais, les types de comptes disponibles, les outils de recherche et l’expérience utilisateur de leur plateforme ou application mobile. De nombreux courtiers facturent une commission forfaitaire par transaction entre 5 $ et 10 $, bien que certains offrent des transactions sans commission pour les actions et les FNB cotés sur les bourses canadiennes et américaines. Il est conseillé de s’assurer que le courtier est réglementé pour la protection des investisseurs. Certaines plateformes, comme RBC Investissement Direct, offrent un compte de pratique sans risque pour expérimenter la passation d’ordres avant d’utiliser de l’argent réel. Des courtiers comme Questrade et Wealthsimple Trade sont notés comme des choix pour les investisseurs de FNB à long terme en raison des achats de FNB sans commission. Scotia iTRADE offre aux clients l’accès à des cotations en temps réel et à des centaines de rapports de recherche détaillés d’analystes couvrant des actions dans tous les grands secteurs.

Choisir le bon type de compte de placement
Le type de compte que vous utilisez pour détenir vos actions a des implications importantes pour les impôts et vos objectifs financiers. Au Canada, les types de comptes les plus courants sont les régimes enregistrés et les comptes espèces non enregistrés. Un compte d’épargne libre d’impôt (CELI) permet à vos gains de placement provenant de la croissance du prix et des dividendes de s’accumuler et d’être retirés en franchise d’impôt. Un régime enregistré d’épargne-retraite (REER) est conçu pour l’épargne-retraite, offrant une déduction fiscale lorsque vous cotisez, mais vous payez de l’impôt lorsque vous retirez des fonds à la retraite. Le compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) vous permet d’épargner jusqu’à 40 000 $ en franchise d’impôt pour une mise de fonds. Un compte espèces non enregistré est utilisé une fois que les comptes enregistrés sont maximisés, mais il vous oblige à payer l’impôt sur les gains en capital sur les profits. Vous pouvez détenir des actions admissibles dans un CELI, un CELIAPP, un REER, un FERR ou un REEE. Un compte sur marge peut aider à augmenter votre pouvoir d’achat en tirant parti de la valeur de votre portefeuille, vous permettant d’emprunter contre les titres que vous détenez pour des investissements supplémentaires, mais cela implique un risque accru et ne convient pas à tous. Un compte espèces standard offre la flexibilité d’accéder facilement à l’argent disponible et de négocier une variété de titres sur les marchés nord-américains.
Financer votre compte et comprendre la structure du marché
Après l’approbation de votre compte, vous devez déposer des fonds en transférant de l’argent de votre compte bancaire vers votre compte de courtage. Les actions sont négociées sur les marchés des valeurs mobilières, qui en Amérique du Nord sont séparés en marchés primaire et secondaire. Le marché primaire est celui où une société vend ses actions au public pour la première fois lors d’une offre publique initiale (IPO). Le marché secondaire, qui comprend les grandes bourses comme la Bourse de Toronto et le marché de gré à gré (OTC), est celui où les investisseurs échangent des actions entre eux. Les firmes de courtage agissent comme des agents, vous permettant d’acheter des actions sans être sur la salle des marchés. Les principaux marchés nord-américains sont généralement ouverts de 9 h 30 à 16 h, heure de l’Est, du lundi au vendredi, certains courtiers offrant des négociations avant et après les heures normales sans frais supplémentaires. RBC Investissement Direct, par exemple, offre des négociations en ligne et mobiles avant et après les heures normales sans frais supplémentaires, ainsi que des cotations en continu en temps réel gratuites.

Rechercher des actions et obtenir une cotation
Avant de passer un ordre, vous devriez rechercher les entreprises et les secteurs dans lesquels vous souhaitez investir. Les courtiers fournissent des outils tels que des cotations en continu en temps réel, des rapports de recherche d’analystes, et des analyses fondamentales et techniques. Lorsque vous avez présélectionné des idées de placement, vous devez obtenir une cotation pour l’action en utilisant son symbole boursier. Une cotation d’action standard affichera des informations clés, y compris le dernier prix négocié (prix du marché), la variation par rapport à la clôture de la veille, l’offre (le prix le plus élevé qu’un acheteur est prêt à payer) et la demande (le prix le plus bas qu’un vendeur est prêt à accepter). Comprendre ces termes est essentiel pour passer un ordre éclairé. Il est aussi important de considérer la répartition d’actifs, qui implique de détenir un mélange d’actions, d’obligations et d’autres actifs pour gérer le risque en fonction de votre horizon de placement et de votre tolérance au risque. Scotia iTRADE offre des analyses fondamentales et techniques détaillées et l’option de rechercher par symbole ou nom d’entreprise. RBC Investissement Direct fournit des outils et des recherches de Morningstar et LSEG pour aider à prendre des décisions éclairées.
Passer un ordre : types d’ordres et exécution
Passer un ordre implique plusieurs étapes spécifiques sur la plateforme en ligne ou l’application mobile de votre courtier. D’abord, vous recherchez l’action par son nom ou son symbole boursier et sélectionnez l’action « Acheter ». Ensuite, vous entrez la quantité d’actions que vous souhaitez acheter. L’étape la plus critique est de choisir votre type d’ordre, qui dicte comment votre transaction sera exécutée. Les deux types d’ordres les plus courants sont les ordres au marché et les ordres à cours limité. Un ordre au marché demande au courtier d’acheter ou de vendre l’action immédiatement au meilleur prix disponible sur le marché. Un ordre à cours limité vous permet de fixer un prix maximum spécifique que vous êtes prêt à payer pour acheter ou un prix minimum que vous êtes prêt à accepter pour vendre. La transaction ne s’exécutera que si le marché atteint votre prix spécifié. Après avoir vérifié les détails de l’ordre, vous confirmez et passez l’ordre.
Lorsque vous êtes prêt à acheter une action, vous devez choisir un type d’ordre pour spécifier comment votre transaction sera exécutée. Les deux types d’ordres les plus courants sont l’ordre au marché et l’ordre à cours limité. Un ordre au marché demande à votre courtier d’acheter l’action immédiatement au meilleur prix disponible sur le marché. Un ordre à cours limité vous permet de fixer un prix maximum spécifique que vous êtes prêt à payer pour l’action, vous donnant plus de contrôle sur le prix d’achat. La sélection de votre type d’ordre est une étape standard lors de la passation d’un ordre via une plateforme de courtage en ligne.
- Ordre au marché : Acheter ou vendre au meilleur prix disponible immédiatement.
- Ordre à cours limité : Fixer un prix maximum pour acheter ou un prix minimum pour vendre.
- Ordre stop (stop-loss) : Devient un ordre au marché une fois qu’un prix spécifié est atteint, souvent utilisé pour limiter les pertes.
- Ordre stop-limit : Combine les ordres stop et limit. Devient un ordre à cours limité une fois que le prix stop est atteint.
Une fois l’ordre passé, vous pouvez surveiller votre portefeuille via votre compte de courtage. Certaines plateformes offrent des fonctionnalités comme le réinvestissement automatique des dividendes pour acheter des actions supplémentaires sans commission, comme le fait RBC Investissement Direct. Il est important de vous en tenir à votre budget de négociation d’actions prédéterminé et de ne jamais investir plus que vous ne pouvez vous permettre de perdre. Les investisseurs réussis allouent un certain pourcentage de leurs portefeuilles de placement à la négociation d’actions et utilisent le site Web ou l’application mobile de leur courtier pour passer des ordres pendant les heures normales de marché.
Considérations fiscales et retenue sur les actions étrangères
Le traitement fiscal dépend fortement du type de compte que vous utilisez. Les gains dans un CELI sont entièrement libres d’impôt, tandis que les REER offrent une croissance à imposition différée. Dans un compte non enregistré, vous devez payer l’impôt sur les gains en capital sur les profits. Si vous détenez des placements étrangers comme des actions américaines dans votre CELI ou votre REEE, les gouvernements étrangers peuvent appliquer un impôt de retenue non résident sur les revenus de dividendes. Par exemple, l’Internal Revenue Service des États-Unis impose un impôt de retenue de 30 % sur les dividendes payés sur les actions américaines, qui peut être réduit à 15 % en soumettant un formulaire W-8BEN à votre courtier. Cet impôt de retenue est généralement irrécupérable dans un CELI, ce qui peut réduire vos rendements potentiels. Pour les comptes enregistrés comme les REER, les États-Unis ne retiennent généralement pas d’impôt sur les dividendes. Vous devriez consulter un conseiller fiscal pour des conseils spécifiques à votre situation. Il est important de noter que les impôts de retenue sont irrécupérables dans un CELI ou un REEE et peuvent réduire vos rendements potentiels provenant d’actions étrangères.
Gestion continue du portefeuille et frais courants
Après avoir acheté des actions, vous devriez surveiller et gérer votre portefeuille, examiner les alertes et apporter des ajustements au besoin en fonction de votre stratégie de placement. Les courtiers peuvent facturer divers frais au-delà des commissions de transaction. Il est important de comprendre la structure des frais de la plateforme que vous avez choisie. Le tableau ci-dessous décrit les frais courants associés à l’achat d’actions au Canada.
| Type de frais | Coût ou description typique |
|---|---|
| Commission de transaction d’actions | De 5 $ à 10 $ forfaitaire par transaction |
| Commission de transaction de FNB | Souvent 0 $ chez les courtiers à escompte |
| Frais par contrat d’options | 0,99 $ par contrat pour les options sur actions cotées au Canada |
| Remboursement des frais de transfert de compte | Jusqu’à 200 $ couverts par certains courtiers pour un transfert de 15 000 $ ou plus |
| Frais d’inactivité | Peuvent s’appliquer si aucune transaction n’est effectuée dans une période spécifiée |
| Conversion de devises | Appliquée lors de l’achat d’actions américaines avec des dollars canadiens |
| Frais pour options sur indices américains | Frais de 0,99 $ US par contrat |
| Frais pour options sur indices canadiens | Frais de 0,99 $ CA par contrat |
De nombreux courtiers offrent des outils pour la projection de revenus, les listes de surveillance et le suivi de la performance. Certains, comme Scotia iTRADE, fournissent des rapports de recherche d’analystes détaillés et des ressources éducatives. Rappelez-vous que les stratégies de levier via des comptes sur marge peuvent augmenter le pouvoir d’achat mais aussi augmenter considérablement le risque et ne conviennent pas à tous les investisseurs. RBC Investissement Direct offre des fonctionnalités comme le réinvestissement automatique des dividendes en espèces pour acheter des actions supplémentaires sans commission et la projection des revenus qu’ils généreront au fil du temps. Certains courtiers, comme Questrade, offrent des transactions sans commission pour les actions et les FNB cotés sur les bourses américaines et canadiennes lorsque les transactions sont passées en ligne via leur site Web ou leurs applications mobiles.
Protections et services supplémentaires des courtiers
Les firmes de courtage canadiennes sont réglementées, offrant des protections aux investisseurs similaires à celles des grandes banques. Par exemple, RBC Investissement Direct indique que les clients sont protégés et peuvent être remboursés pour les transactions non autorisées effectuées via leur plateforme de placement en ligne ou l’application mobile RBC. Certains courtiers offrent des incitatifs pour le transfert d’un compte existant, comme couvrir jusqu’à 200 $ des frais de transfert facturés par votre ancien courtier lorsque vous transférez 15 000 $ ou plus. Les membres du Cercle Royal et de la Distinction Royale peuvent être admissibles à des remboursements de frais allant jusqu’à 500 $. Les courtiers fournissent aussi des ressources éducatives étendues. L’Académie du commerce et de l’investissement Investisseur inspiré de RBC offre du matériel d’apprentissage sur la négociation et l’investissement en actions, options et FNB. Scotia iTRADE offre de l’éducation sur le commerce et l’investissement sur une seule plateforme, accessible via l’onglet Détails du compte pour surveiller votre portefeuille et suivre la performance. Ces services sont conçus pour soutenir à la fois les nouveaux investisseurs, avec des plateformes comme GoSmart de RBC Investissement Direct, et les traders expérimentés recherchant des outils avancés. Les notes mentionnent aussi que l’équipe d’éducation de Wealthsimple est dédiée à rendre la finance facile à comprendre, et que les services de placement automatisés sont une façon raisonnablement abordable et conviviale d’investir si vous ne voulez pas choisir vos propres actions.
Questions fréquentes
Y a-t-il des impôts sur les actions américaines détenues dans un CELI ?
Oui, il peut y en avoir. Bien que le Canada n’impose pas de taxes sur les gains dans un CELI, les États-Unis imposent un impôt de retenue non résident sur les dividendes payés par les sociétés américaines à des comptes étrangers. Le taux standard est de 30 %, mais il peut être réduit à 15 % si vous soumettez un formulaire W-8BEN à votre courtier. Cet impôt est généralement irrécupérable dans un CELI.
Quel est l’âge minimum pour acheter des actions au Canada ?
Vous devez avoir au moins 18 ans pour acheter des actions au Canada. C’est l’âge minimum légal requis pour conclure votre propre contrat de négociation d’actions avec une firme de courtage. L’exigence est uniforme dans toutes les provinces pour conclure de tels accords financiers. Une fois que vous répondez à cette exigence d’âge, vous pouvez procéder à l’ouverture d’un compte de placement chez un courtier. À partir de là, vous pouvez commencer le processus de financement de votre compte et de passation d’ordres pour acheter des actions de sociétés publiques.
Ai-je besoin de beaucoup d’argent pour commencer à acheter des actions ?
Non, vous n’avez pas besoin d’une grosse somme d’argent pour commencer à acheter des actions. Vous pouvez commencer avec le montant requis pour acheter une seule action d’une entreprise, plus toute commission de transaction applicable. De nombreux courtiers en ligne à escompte n’ont pas de placement minimum requis pour ouvrir un compte, les rendant accessibles aux nouveaux investisseurs. Certains courtiers facturent une commission forfaitaire par transaction, typiquement entre cinq et dix dollars, bien que d’autres offrent des transactions sans commission pour certains titres comme les FNB. Cela vous permet de commencer à investir avec un budget relativement petit et de contribuer de l’argent régulièrement.
Quelle est la différence entre un CELI et un REER pour détenir des actions ?
Un compte d’épargne libre d’impôt, ou CELI, permet à vos gains de placement provenant d’actions, y compris les dividendes et les gains en capital, de croître et d’être retirés complètement libres d’impôt. Un régime enregistré d’épargne-retraite, ou REER, est conçu pour l’épargne-retraite et fournit une déduction fiscale lorsque vous cotisez, les investissements croissant à imposition différée à l’intérieur du compte. Cependant, vous payez de l’impôt sur le revenu sur les retraits effectués pendant vos années de retraite. Le choix entre ces comptes dépend de votre revenu actuel, de vos objectifs futurs et de votre situation fiscale, les CELI étant souvent un point de départ pratique pour de nombreux Canadiens en raison de leur flexibilité et de leur croissance libre d’impôt.
Quels sont les principaux types d’ordres que je peux passer ?
Les deux types d’ordres les plus courants pour acheter des actions sont les ordres au marché et les ordres à cours limité. Un ordre au marché demande à votre courtier d’acheter ou de vendre l’action immédiatement au meilleur prix disponible sur le marché. Un ordre à cours limité vous permet de fixer un prix maximum spécifique que vous êtes prêt à payer pour acheter une action, ou un prix minimum que vous êtes prêt à accepter pour la vendre, offrant plus de contrôle sur le prix d’exécution. Lors de la passation d’un ordre, vous devrez sélectionner votre type d’ordre, entrer la quantité d’actions et confirmer les détails avant de soumettre l’ordre au marché.
Puis-je pratiquer la négociation d’actions sans utiliser d’argent réel ?
Oui, vous pouvez pratiquer la négociation d’actions sans utiliser d’argent réel. Certaines firmes de courtage offrent des comptes de pratique sans risque ou des comptes de simulation qui utilisent des fonds simulés. Par exemple, RBC Investissement Direct fournit un compte de pratique gratuit pour les clients de la Banque Royale du Canada pour essayer leur plateforme de placement en ligne et expérimenter la passation d’ordres. Cela permet aux nouveaux investisseurs d’apprendre la mécanique de la recherche d’actions, de l’obtention de cotations et de la passation de différents types d’ordres dans un environnement simulé avant d’engager leur propre capital sur les marchés.
Sources et lectures complémentaires
- How to Buy Stocks: Complete 6-Step Beginner Guide wealthsimple.com
- How to Buy Stocks in Canada | TD Direct Investing td.com
- How to trade stocks online questrade.com
- Stocks rbcdirectinvesting.com
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